Europe : un aéroport complètement bloqué pendant plusieurs heures

Dimanche 4 janvier, un important incident technique a perturbé le ciel grec. En effet, durant plusieurs heures, absolument aucun avion n’a pu décoller (ni même atterrir). Un blocage long de trois heures, période de temps au cours de laquelle tous les avions ont été déroutés depuis les aéroports les plus proches, notamment en Turquie.

C’est en fin de matinée que le trafic a commencé à peu à peu reprendre. Sur les 39 aéroports que comptent le pays, seuls 35 vols par heure ont d’abord été possibles, soit une capacité largement en-deça de ce qu’il se fait habituellement. Des délais supplémentaires qui ont entraîné de nombreuses files d’attente et des perturbations à l’international, puisque de nombreuses liaisons ont été manquées.

Une situation inédite, suscitant de nombreuses craintes et interrogations

Interrogé par les médias locaux, le président de l’Union grecque des contrôleurs aériens, Panagiotis Psarros, a qualifié l’incident de « très sérieux ». Il a profité de l’occasion pour en dévoiler davantage sur les raisons expliquant cette situation, affirmant que les fréquences de communication entre aéroports et avions avaient absolument toutes été perdues. La faut, selon lui, à un matériel vieillissant et peu adapté aux enjeux actuels.

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C’est un vrai problème pour les aéroports grecs et notamment l’aéroport internatopnale d’Athènes. En effet, celui-ci accueille près de 32 millions de personnes à l’année (en hausse de 6.6% par rapport à l’année dernière). Un tel débit de personnes implique de pouvoir leur offrir des infrastructures de qualité. Or, face à l’urgence, la réalité de la situation a rattrapé les décideurs et les voyageurs.

La Grèce, soucieuse de préserver son image

Aujourd’hui, la Grèce a confirmé vouloir réinvestir dans la modernisation de ses équipements, afin de faire de ses aéroports, des lieux de voyage ou de transit de qualité, ou l’attente devient automatiquement plus agréable impliquant, par la même occasion, une hausse de la consommation ainsi qu’une optimisation nette de “l’image de marque” de la Grèce, en tant que destination touristique.

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