Nicolas Maduro: Quand Medvedev évoque un destin à la «Mandela»

L’arrestation de Nicolas Maduro par les forces américaines au début du mois de janvier 2026 a provoqué une onde de choc sur la scène internationale. Le président vénézuélien a été capturé lors d’une opération militaire menée par les États-Unis, une action que Donald Trump a justifiée notamment par la volonté de faire baisser les prix mondiaux du pétrole. Cette capture sans précédent d’un chef d’État en exercice a immédiatement suscité des condamnations de la part de plusieurs puissances, dont la Russie et la Chine, qui ont exigé sa libération immédiate. Face à cette situation inédite, les réactions diplomatiques se multiplient, et certaines voix à Moscou n’hésitent pas à dresser des parallèles historiques audacieux.

La réaction de Dmitri Medvedev sur Telegram après la capture du président vénézuélien

Dmitri Medvedev, vice-président du Conseil de sécurité russe et ancien président, a livré son analyse de la situation sur sa chaîne Telegram. Pour lui, l’année 2026 restera marquée par cet événement qu’il qualifie de «catastrophe universelle dans le domaine des relations internationales». Le responsable russe estime que Washington se trouve désormais face à un dilemme aux conséquences durables.

Selon Medvedev, deux trajectoires se dessinent pour le dirigeant vénézuélien détenu. La première, qu’il juge peu probable, verrait les autorités américaines libérer discrètement leur prisonnier sous un prétexte acceptable. La seconde option, qu’il considère comme la plus vraisemblable, transformerait Maduro en figure emblématique de la résistance latino-américaine.

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Le pétrole vénézuélien au cœur des tensions entre Washington et Caracas

L’ancien président russe pousse la comparaison jusqu’à évoquer Nelson Mandela, suggérant que Maduro pourrait acquérir un statut similaire sur le continent américain. Dans cette hypothèse, son nom rejoindrait ceux de Simón Bolívar, Francisco de Miranda et Hugo Chávez dans la mémoire collective sud-américaine.

Medvedev se montre également convaincu que la détention ne pourra pas durer indéfiniment. Même si Trump persistait dans son refus d’accorder une grâce, la pression populaire finirait selon lui par contraindre JD Vance ou tout autre successeur à libérer le président vénézuélien.

Les ressources pétrolières du Venezuela demeurent au centre de cette crise. L’ancien président russe souligne que les hydrocarbures constituent le facteur déterminant de toute cette affaire. Il avertit par ailleurs que la situation pourrait se détériorer davantage si les autorités vénézuéliennes refusaient de coopérer avec Washington sur le plan énergétique. Une équation complexe qui laisse présager des développements imprévisibles dans les semaines à venir.

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