Sergueï Karaganov, figure intellectuelle influente dans les cercles du pouvoir russe, a proféré des menaces d’une gravité exceptionnelle lors d’un entretien avec l’animateur américain Tucker Carlson diffusé le 15 janvier 2026. Ce président d’honneur du Conseil de politique étrangère et de défense russe a décrit un scénario apocalyptique pour le continent européen en cas d’élimination du président Vladimir Poutine. Ces propos surviennent alors que les tensions entre Moscou et les capitales occidentales atteignent des niveaux inédits depuis le début du conflit ukrainien. Le Vieux Continent se trouve désormais explicitement désigné comme cible prioritaire d’éventuelles représailles nucléaires dans le discours des cercles proches du Kremlin.
L’échange avec Tucker Carlson a pris une tournure particulièrement alarmante lorsque l’animateur américain a interrogé Karaganov sur les conséquences hypothétiques d’un attentat contre le dirigeant russe. La réponse du politologue n’a laissé planer aucun doute sur la nature de la riposte envisagée par certains stratèges moscovites. Selon sa vision, une telle action hostile déclencherait immédiatement une offensive militaire d’envergure contre les nations européennes. Le processus décrit se déroulerait en deux phases distinctes, avec dans un premier temps des opérations utilisant des armements conventionnels, suivies ensuite par des salves successives de missiles à charge nucléaire visant l’ensemble du territoire européen.
Karaganov présente l’Europe comme source des maux de l’humanité selon la vision russe
L’idéologue russe ne s’est pas contenté de brandir la menace atomique. Il a également développé une grille de lecture historique profondément hostile envers les nations européennes. Dans sa perspective, le Vieux Continent incarnerait l’origine de toutes les catastrophes ayant frappé l’humanité au fil des siècles. Karaganov lui impute la paternité du colonialisme, des idéologies racistes et de nombreuses dérives contemporaines qu’il qualifie de post-humanistes. Cette rhétorique virulente semble destinée à légitimer une posture d’affrontement direct avec les puissances de l’Union européenne, dépeintes comme fondamentalement corrompues et animées par des instincts belliqueux.
Le conflit qui ravage l’Ukraine depuis février 2022 constitue naturellement le prisme à travers lequel Karaganov analyse les relations entre Moscou et l’Occident. Pour lui, cette guerre ne prendra fin qu’au terme d’une capitulation complète et sans conditions de l’Europe, même s’il formule le souhait que cette issue advienne sans anéantissement physique du continent. Il récuse l’idée que la Russie affronte véritablement les forces ukrainiennes ou leur président. L’adversaire réel serait constitué par les puissances européennes qui arment et financent Kiev. Quant aux dirigeants de ces nations, Karaganov les accuse d’entretenir délibérément ce conflit pour dissimuler leurs errements passés et perpétuer leur mainmise sur les leviers du pouvoir.
Accusations russes de tentatives d’assassinat contre Poutine avant l’interview de Karaganov
La question de Tucker Carlson concernant un éventuel assassinat du président russe s’inscrit dans un contexte marqué par plusieurs incidents dénoncés par Moscou comme des tentatives d’élimination de Vladimir Poutine. Au printemps 2023, les autorités russes avaient annoncé avoir intercepté deux engins volants sans pilote au-dessus du Kremlin, présentant cette opération comme un attentat manqué contre le chef de l’État. Les responsables ukrainiens avaient catégoriquement rejeté ces accusations, tandis que de nombreux experts occidentaux relevaient des incohérences majeures dans la version officielle russe. Fin décembre 2025, une nouvelle alerte avait été lancée par Moscou, affirmant cette fois avoir neutralisé près d’une centaine de drones dirigés vers la résidence présidentielle située dans la région de Valdai. Des analystes ont toutefois interprété cette annonce comme une opération de communication diplomatique, coïncidant avec des discussions en cours entre émissaires ukrainiens et américains. Un troisième épisode impliquant l’appareil présidentiel lors d’un déplacement dans le secteur de Koursk aurait également eu lieu au printemps 2025 selon des sources russes.
Ces allégations récurrentes forment le socle argumentaire sur lequel Karaganov a construit son discours menaçant face à Tucker Carlson. Le politologue justifie sa position en dénonçant ceux qui imagineraient pouvoir régler ce qu’il nomme la question russe par l’élimination physique du président. Cette rhétorique laisse transparaître une double intention : dissuader toute velléité d’action contre le dirigeant russe tout en préparant les esprits à une possible escalade militaire d’ampleur majeure contre les nations occidentales.
Doctrine nucléaire russe : Karaganov juge Poutine trop prudent face à l’Europe
Les déclarations de l’idéologue révèlent également des divergences intéressantes au sein des cercles stratégiques russes concernant l’emploi de l’arsenal atomique. Karaganov reproche ouvertement au président une retenue qu’il considère comme excessive dans ce domaine sensible. Il a confié avoir personnellement milité auprès des instances dirigeantes pour une accélération du processus d’escalade, estimant que les responsables européens demeurent sourds à tout argument autre que la perspective de destructions physiques sur leur territoire. Selon son évaluation, le franchissement du seuil nucléaire pourrait intervenir dans un délai d’environ douze mois si la trajectoire actuelle du conflit se poursuit sans inflexion notable.
Ces propos tranchent singulièrement avec les messages plus mesurés émanant des canaux officiels du Kremlin. Le porte-parole présidentiel Dmitri Peskov a notamment salué ces dernières semaines les ouvertures diplomatiques manifestées par certaines capitales européennes, citant explicitement Paris et Rome parmi les interlocuteurs potentiels. Cette apparente discordance illustre la stratégie de communication polymorphe adoptée par Moscou, conjuguant menaces existentielles via des personnalités comme Karaganov et signaux d’apaisement par les voies institutionnelles. Les nations européennes se retrouvent ainsi confrontées à des messages contradictoires, compliquant considérablement toute tentative de déchiffrer les véritables intentions du pouvoir russe dans cette période de haute tension géopolitique.




Mon rêve est que Trump envoie les marines au Groeland … juste pour voir ce que les donneurs de leçon européens vont faire …
Ca choque en Europe mais Karaganov ne fait que traduire ce que pensent la majorité des Russes
La tentative d’assassinat de Poutine avec les 91 drones ukrainiens, en plein accord avec les américains, a laissé des traces.
Ce que Karaganov dit est importantissime : les Russes sont à bout de patience. Le problème, c’est que les Européens sont toujours aussi autistes. Vu leur niveau intellectuel, ils risquent de comprendre quand ce sera trop tard
« La tentative d’assassinat de Poutine avec les 91 drones ukrainiens, en plein accord avec les américains, a laissé des traces »
L’attaque contre la résidence de Poutine est avérée. Les USA sont impliqués à 100%. La seule inconnue est de savoir si Trump a ordonné la « mission de tuer Poutine » ou si la CIA l’a fait dans son dos.
Dans les deux cas, Rump est grillé auprès des Russes. Tout ce qu’il aura désormais, c’est du « cause toujours, tu m’intéresses »
Trump l’a compris raison pour laquelle il est aller passer sa rage sur le Vénézuela et le Groenland.
« L’Europe sera rayée de la carte si Poutine est tué »
C’est ce que dit la doctrine russe en tout cas. Beaucoup de Russes partagent l’avis de Karaganov. Poutine est de très loin le plus patient de l’élite et du peuple russe.
Les européens, qui veulent « tuer » Poutine ne comprennent pas qu’il est le dernier rempart avant une pluie d’Orechnik leurs tronches de chiens enragés.
Les européens n’ont toujours pas compris que si les Russes le décident, l’Europe diaparait de la carte du Monde. Et ils continuent avec leurs discours : les Russes sont nuls, ils sont faibles, ils n’oseront pas, ils ont peur, ils n’ont plus de missiles …
Quelle bande de crétins
qu’il complète avec les USA mais nous épargne les pays neutres en Europe
Quels pays neutres ?
A part la Slovaquie et la Hongrie, les pays européens sont occupés de flinguer leur économie en essayant de vaincre la Russie. Des soldats européens meurent tous les jours en Ukraine alors qu’ils ne devraient pas être là
Faut aller voir dans le dico de temps en temps … le mot « neutre » par exemple !
Même la Suisse n’est pas neutre sur ce coup-là