Russie - USA : sous Trump, une augmentation sensible des échanges commerciaux

Entre la Russie et les États-Unis, la situation s’est considérablement améliorée, notamment du point de vue du commerce. En effet, le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche, a permis une hausse considérable des échanges entre les deux pays. La progression est estimée à 23,9% !

Les douanes américaines sont claires à ce sujet. Entre janvier et octobre, les échanges entre les deux pays se sont élevés à 3,9 milliards de dollars, contre 3,2 milliards de dollars l’an dernier, à la même période. Une hausse surprenante, alors que le contexte international est particulièrement tendu, avec les droits de douane et la guerre en Ukraine.

Hausse des échanges entre Russie et USA

Un chiffre à nuancer cependant. Les volumes restent assez faibles. Les transactions, enfin, ne concernent que quelques types de produits, notamment les produits industriels, les équipements techniques ainsi que les matières premières, comme le gaz ou le pétrole, stratégiques pour les deux pays.

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Côté américain, les exportations concernent surtout les instruments médicaux (53,9 millions de dollars). Les produits alimentaires, comme les sauces ou les sirops, occupent également une place importante (34,9 millions de dollars). Viennent en troisième position, les produits pharmaceutiques (27,9 millions de dollars) et appareils de radiographie (23,6 millions de dollars).

Engrais et platine, exporté en masse par les américains

Côté Russie, les exportations concernent surtout les matières premières, comme les engrais (1,1 milliard de dollars). Le platine suit (732,9 millions de dollars) ainsi que les engrais potassiques (226 millions environ). Des chiffres intéressants qui démontrent que, malgré les tensions géopolitiques, certains éléments du commerce international sont exempts de décisions économiques, preuve également qu’USA comme Russie, ne sont pas autonomes.

Des données qui devraient alimenter le narratif de certains opposants au gouvernement américain, accusé d’être davantage pro-russe que ce qu’il ne laisse entendre. Et si Washington se refuse à commenter, al réalité des chiffres estlà pour le rappeler.

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