La publication progressive des archives du dossier Jeffrey Epstein par le Département américain de la Justice a fait émerger les noms de plusieurs personnalités françaises. Parmi les millions de documents désormais accessibles au public figure un courrier électronique qui mentionne la franco-béninoise Flora Coquerel, Miss France 2014. Face à cette situation, l’ex-reine de beauté a tenu à s’exprimer publiquement pour dénoncer cette association.
Flora Coquerel dénonce fermement toute association avec le pédocriminel
Le magazine People Public a révélé l’existence d’un mail énigmatique datant de mars 2015. Ce message électronique, dont l’objet indique « Bonjour Jeffrey, voici l’un de mes nouveaux mannequins que j’aimerais envoyer à New York », évoque explicitement la jeune femme. Le contenu précise : « Elle est toujours étudiante. Elle a 20 ans, c’était Miss France 2014, elle s’appelle Flora Coquerel. Dis-moi ce que tu en penses. » La signature du mail, « Amitiés de Stockholm », suggère une provenance géographique de l’expéditeur et laisse transparaître une certaine complicité entre les deux hommes.
Ce vendredi 06 Février, Flora Coquerel a publié une réaction sur Instagram. « Je suis profondément choquée et indignée de voir mon nom circuler et être associé, de près ou de loin, à une affaire relevant de faits criminels à caractère sexuel. Rien, absolument rien, ne justifie que mon nom ait été mentionné ou utilisé dans un tel cadre », a-t-elle déclaré. La franco-béninoise affirme catégoriquement n’avoir « jamais eu le moindre contact, la moindre rencontre ni la moindre relation avec Jeffrey Epstein », ni avec l’auteur du courrier électronique.
Une atteinte à la dignité et un appel à la responsabilité médiatique
La réaction de l’ancienne Miss France est accompagnée d’une lettre rédigée par son avocat, qui exige « la plus grande rigueur et responsabilité dans le traitement de cette affaire ». Le conseil juridique met en garde les médias « contre toute reprise, présentation ou commentaire susceptible de laisser entendre, même indirectement, l’existence d’un lien dépourvu de tout fondement factuel ».
Flora Coquerel exprime le profond préjudice que représente cette mention. Sur son compte Instagram, la jeune femme s’est exprimée en ces termes : « Être ainsi associée à des faits d’exploitation sexuelle, que je condamne avec la plus grande fermeté, constitue une atteinte grave à ce que je suis, à mes valeurs et à ma dignité. »



