Ancien chef du gouvernement malien entre 2014 et 2015, Moussa Mara a accédé à la primature avec une image de responsable réformateur, avant de devenir, ces dernières années, l’une des voix critiques du pouvoir en place. Vers la fin de l’année 2025, il avait été condamné en première instance à une peine de deux ans de prison, dont un an ferme, à la suite de poursuites liées à des prises de position publiques. Cette décision judiciaire avait marqué un tournant dans son parcours politique et personnel. La cour d’appel a récemment rendu son verdict dans cette affaire, confirmant la peine prononcée en première instance, sans modification.
Une décision judiciaire confirmée par la cour d’appel au Mali
La juridiction d’appel a validé la peine de deux ans d’emprisonnement, dont un an ferme, infligée à Moussa Mara. Les faits reprochés portent principalement sur des déclarations publiques et des messages diffusés, considérés par la justice comme contraires aux règles encadrant l’expression politique. En confirmant la décision de première instance, la cour a estimé que les éléments retenus étaient suffisants pour justifier la sanction prononcée.
Outre la peine de prison, une amende financière a également été maintenue. La confirmation de cette sentence signifie que les voies de recours ordinaires sont désormais épuisées, sauf procédure exceptionnelle prévue par la loi.
Un dossier judiciaire lié à des prises de position publiques
Depuis son départ de la primature, Moussa Mara est resté actif dans le débat public, s’exprimant régulièrement sur les questions de gouvernance et de vie politique au Mali. Ce positionnement l’a conduit à être poursuivi par la justice, aboutissant à une première condamnation en 2025, puis à son examen en appel.
Le verdict rendu confirme la position de la juridiction sur les faits reprochés et sur la qualification retenue par les juges de première instance. Aucune information officielle n’a été communiquée, à ce stade, sur d’éventuelles suites judiciaires supplémentaires.
La confirmation de cette peine en appel marque une nouvelle étape dans ce dossier judiciaire impliquant un ancien haut responsable de l’État, dont les prises de parole publiques ont conduit à des poursuites pénales et à une condamnation désormais confirmée par la justice malienne.



