Nigeria : un écrivain australien dénonce la corruption dans le pays (vidéo)

L’écrivain australien Mark Pollard a publié une série d’accusations concernant les pratiques de corruption systématique rencontrées lors d’une visite récente au Nigeria. Selon ses déclarations, des demandes d’argent lui auraient été adressées à plusieurs reprises par des agents de sécurité aux aéroports et aux points de contrôle routiers. Ces accusations ont circulé massivement sur les réseaux sociaux, provoquant des débats en ligne sur la gouvernance et les pratiques sécuritaires dans le pays.

Accusations de sollicitations systématiques aux frontières nigérianes

Mark Pollard a documenté son expérience à travers une vidéo publiée sur le réseau social X, laquelle a rapidement généré une attention médiatique notable. L’écrivain a rapporté que lors de ses déplacements entre les aéroports nigérians, il aurait reçu des demandes d’argent liquide « au moins 10 fois ». Ces sollicitations proviendraient tant des autorités aéroportuaires que du personnel des points de contrôle disséminés sur les routes du territoire. Pollard s’est interrogé sur la légitimité de ces points de contrôle, se demandant s’ils remplissaient réellement une fonction de sécurité ou servaient principalement de prétexte pour collecter des fonds auprès des voyageurs.

Même dans son établissement hôtelier, le visiteur affirme avoir constaté des comportements similaires, où le personnel semblait davantage préoccupé par les opportunités de rétribution que par la mise en œuvre de contrôles de sécurité ordinaires. Les observations de Pollard s’étendent également aux conditions générales de son séjour. Il a noté l’importante de points de contrôle de sécurité parsemant les trajets routiers, tout en mettant en doute leur efficacité réelle.

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Des éloges culturels malgré de lourdes accusations

Le témoignage de Pollard a déclenché une vive réaction sur les plateformes, la vidéo figurant parmi les sujets tendance générale. Le débat suscité dépasse le simple récit d’un visiteur pour interroger les mécanismes systémiques permettant de telles pratiques.

Malgré ces préoccupations, l’écrivain a reconnu certains aspects positifs de sa visite, notamment le secteur de la mode qu’il a qualifié comme étant à la « première place » en Afrique. Ces observations contrastées suggèrent une distinction entre la dynamique commerciale et créative du pays et les dysfonctionnements administratifs décrits.

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