Un jeune homme a comparu le jeudi 18 juin 2026 devant la chambre correctionnelle de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET). Il est poursuivi pour apologie de crimes contre la sûreté de l’État après une publication diffusée sur Facebook en lien avec le mandat d’arrêt visant le lieutenant-colonel Pascal Tigri rapporte Libre Express.
Selon les éléments évoqués à l’audience, le prévenu avait publié sur le réseau social un message faisant référence à l’officier recherché par les autorités béninoises dans le cadre du dossier de la tentative de coup d’État du 7 décembre 2025. Interrogé par la juridiction, il a tenté d’expliquer le sens de sa publication.
Une publication examinée par la juridiction
Lors de l’audience, le juge et le ministère public ont fait référence aux événements du 7 décembre 2025 pour souligner la gravité de la publication reprochée au prévenu. Le message incriminé contenait notamment la phrase : « Vous allez en souffrir avec Tigri mais vous ne pouvez rien faire. Il mange bien eba de l’autre côté ». La CRIET a maintenu le prévenu en détention à l’issue de l’audience. L’affaire n’a toutefois pas été examinée sur le fond.
Le dossier Pascal Tigri toujours suivi par la justice
Le nom de Pascal Tigri est régulièrement cité dans les enquêtes liées au projet de coup d’État déjoué. Dans ce cadre, un mandat d’arrêt international a été émis à son encontre et plusieurs autres militaires. Les recherches engagées par les autorités judiciaires se poursuivent tandis que plusieurs procédures connexes continuent d’être traitées devant la CRIET.
Créée par la loi n°2018-13 du 2 juillet 2018, la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET) est notamment compétente pour connaître des infractions liées au terrorisme et aux atteintes à la sûreté de l’État.
Une nouvelle audience fixée fin juillet
La chambre correctionnelle a décidé de renvoyer le dossier afin de permettre la poursuite de la procédure. Selon la décision rendue à l’audience du 18 juin, le procès reprendra le jeudi 30 juillet 2026. Cette prochaine comparution doit permettre au ministère public de présenter ses réquisitions avant que la juridiction ne poursuive l’examen du dossier.



Encore que ce Tigri a quitté les lieux (Togbin) en véhicule banalisé avec à son bord deux officiers supérieurs qu’il a laissé en rade en périphérie de Tchaourou.
On fait juste un procès d’intention à ce jeune homme .
Il va falloir que Wadagni prenne des mesures pour mettre fin à cette pagaille.
Ce que je crois
Espérons. Pour l’instant pas grand chose