Mercredi 9 juillet, l’agence Reuters a rapporté, en s’appuyant sur plusieurs sources proches du Kremlin, que la Russie envisagerait une intensification de son offensive en Ukraine malgré les récents appels à une reprise des discussions. Ces informations interviennent alors que Donald Trump a récemment affirmé, à l’issue d’échanges avec Vladimir Poutine et Volodymyr Zelensky, qu’un accord de paix pourrait être plus proche qu’attendu. Qu’en est-il vraiment de la situation ?
D’après trois sources citées par l’agence, les frappes ukrainiennes menées ces dernières semaines contre des raffineries, des ports et des installations de stockage en Russie auraient renforcé la détermination du président russe, alors que le Kremlin est de plus en plus critiqué pour sa gestion du conflit. Deux de ces interlocuteurs estiment même qu’une nouvelle phase d’escalade militaire pourrait intervenir dans les prochains mois. L’objectif de Moscou resterait notamment la prise des secteurs du Donbass qui échappent encore au contrôle des forces russes.
Le Donbass demeure au centre des objectifs russe
Vladimir Poutine n’envisagerait toujours pas un cessez-le-feu sur les lignes de front actuelles. Les sources interrogées affirment qu’il continuerait de privilégier une avancée militaire afin d’obtenir des résultats territoriaux avant d’ouvrir les négociations. Mais après quatre ans, la situation devient difficilement soutenable. De son côté, le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, maintient officiellement que la Russie reste favorable à une solution politique, tout en assurant que le pays dispose des moyens nécessaires pour poursuivre les opérations militaires.
À Kiev, les autorités affichent également peu d’optimisme. Un responsable ukrainien explique que les renseignements recueillis ces derniers jours montrent davantage de préparatifs militaires russes que de véritables signes d’ouverture diplomatique. Les attaques de drones et de missiles se poursuivent, tandis que Moscou affirme viser exclusivement des objectifs militaires. Malgré tout, c’est bien l’Ukraine qui a repris l’ascendant dans ce conflit, enchaînant les reprises de territoires.
Le risque d’un élargissement du conflit
Face à cela, d’anciens responsables russes évoquent désormais publiquement la possibilité de viser des infrastructures occidentales, notamment des sites liés à l’industrie de défense ou des installations de l’Otan situées dans les pays baltes et en Roumanie, ce qui pourrait avoir un impact autrement plus important sur la paix mondiale avec un possible déclenchement de l’Article 5.




… plus grand chose de bon à espérer de ces bouffons … Mieux vaut taper dans le tas, de toute façon Dieu reconnaitra les siens
Le dsicours des €urocrades, c’est « Le ukrops vous occupent jusqu’en 2030, après on vous déclare la guerre ! » (avec 3 semaines de munitions bonjour).
Dès lors, autant leur fracasser la gueule tout de suite puisqu’ils veulent absolument de la baston.
Put***, on a voté pour ces guignols ?
C’est ça la démocratie ! De la russophobie démente ?
C’est plus compliqué que ça, les Macaron, Merz et l’ex-Starmère ne sont que des marionnettes. Il font ce qu’on leur dit de faire !
Le projet mondialiste est assez complexe : dépopulation par la guerre et les épidémies, main basse sur les ressources naturelles de la Russie en font partie.
La Russie : 37% des ressources naturelles mondiales, ces prédateurs en rêvent la nuit ! Dans leur narratif, Poutine est le grand méchant qui les empêchent de devenir plus riches encore … ET tout les bas de plafonds à moitié zombiéifiés répètent en choeur : « Poutine, grand méchant … »
J’ai eu un labrador plus intelligent que ces bourrins
J’ai un poisson rouge qui a plus de mémoire que c’est bourrins