KNDS : ce que l'on sait sur l'explosion à l'usine de munitions de Colleferro, près de Rome

Une déflagration a secoué l’usine KNDS Ammo Italy à Colleferro jeudi 13 août en début d’après-midi. Ressentie jusqu’à 30 kilomètres à la ronde, l’explosion n’a fait aucun blessé parmi la vingtaine d’employés présents sur le site.

Un incendie suivi d’une forte déflagration

Le site, situé via Ariana entre Colleferro et Artena, dans la province de Rome, appartient au groupe franco-allemand KNDS. L’établissement, connu localement sous son ancien nom de Simmel Difesa, fabrique des munitions de moyen et gros calibre pour la défense terrestre et navale, ainsi que des combustibles solides destinés aux lanceurs aérospatiaux.

Selon les premiers éléments recueillis sur place, un incendie s’est déclaré avant l’explosion, déclenchant une alarme qui a permis l’évacuation du personnel présent. La déflagration se serait produite dans l’atelier de pressage des poudres. Des vidéos amateurs, tournées par des riverains, montrent une colonne de fumée blanche suivie d’une gerbe de flammes orangées s’élevant sur plusieurs dizaines de mètres.

Le maire de Colleferro, Giulio Calamita, a indiqué que la situation était sous contrôle, en attendant la confirmation officielle de l’absence de victimes et de blessés. Il a précisé que le quartier le plus proche n’avait subi que des dégâts limités, quelques vitres brisées, et que l’explosion s’était produite durant une période de fermeture de l’entreprise, limitant selon lui les conséquences potentielles.

Le sabotage écarté, la cause encore incertaine

Les carabiniers de Colleferro et le service d’investigation de Frascati mènent l’enquête sur place. D’après les premières constatations, les enquêteurs excluent toute hypothèse de sabotage à caractère subversif. Le parquet de Velletri a ouvert une instruction pour délit d’incendie, une qualification qui oriente vers une origine accidentelle plutôt que criminelle.

L’entreprise KNDS a indiqué ne pas être en mesure de confirmer la cause exacte ni la chronologie précise des événements, l’enquête étant toujours en cours. La certitude ne pourra être établie qu’une fois les derniers foyers éteints, permettant au procureur de service et aux pompiers d’effectuer une inspection complète du site.

Un site déjà marqué par un accident meurtrier

L’usine de Colleferro n’en est pas à son premier incident grave. En octobre 2007, une explosion dans le même établissement, alors exploité par Simmel Difesa, avait fait un mort et treize blessés parmi les ouvriers. Le site trouve son origine dans l’ancienne usine de poudre à canon Bombrini-Parodi-Delfino, fondée en 1912, où une explosion avait déjà coûté la vie à 60 personnes en 1938.

Le président de la région Latium, Francesco Rocca, a fait part de son inquiétude et assuré suivre la situation en contact constant avec les structures compétentes. Des responsables politiques locaux ont relancé le débat sur la sécurité des installations industrielles liées à la production d’armement, dans un contexte de montée en puissance de la production européenne de munitions depuis 2022.

9 réflexions au sujet de “KNDS : ce que l'on sait sur l'explosion à l'usine de munitions de Colleferro, près de Rome”

  1. Putain ! qu’est ce que vous êtes cons !!!
    il s’agit tout simplement d’un sabotage.
    De qui ?
    La question se pose. nous verrons bien la suite liée aux conclusions de l’enquête…

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    • « l s’agit tout simplement d’un sabotage. »

      Visiblement tu as déjà tiré tes propres conclusions avant de connaître les résultats de l’enquête.
      Relis-toi … ce seait pas toi le con ?

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    • Il y a eu pas mal de sabotages de ce type ces dernières années. Il s’agissait de la résistance ukrainienne, comprendre des Ukrainiens expatriés et opposés au régime de Zelensky.

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  2. Le Vatican est le plier petit pays au monde, avec 44 hectares de superficie, et est allé piller nos ressources et terres en Afrique, au nom de la religion.

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    • Vous êtes t0rdu comme un boomerang, que vient chercher le Vatican dans cette histoire d’explosion d’une usine ?

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    • C’est plus subtile que ça. Le Vatican faisait payer un impôt à ceux qui pillaient.
      Mais le résultat est le même, on est bien d’accord.

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      • Même si ce n’est évidemment pas officiel, on sait que la mafia a été, à une certaine période, le « bras armé » du Vatican. Les deux organisations étaient de connivence, de manière occulte, au niveau financier, politique et géopolitique.

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  3. Il fabriquent des munitions, et en même temps, ce sont des gens qui nous imposent en lieu et place du Christ noir originel (Black Madonnaand Christ), un christ blanc du Vatican afin de mieux endormir les Africains, puis mieux les voler (piller).

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