Deux cent cinquante migrants béninois ont atterri à Cotonou entre le 3 et le 10 septembre 2026, au terme de trois vols en provenance d’Algérie. Vingt femmes figurent parmi les rapatriés, selon les chiffres communiqués par l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) au Bénin.
Depuis plusieurs années, l’Algérie constitue à la fois une destination et un pays de transit pour les migrants ouest-africains cherchant à rejoindre l’Europe via le Maghreb. Selon les estimations disponibles, 20 à 30 % des 65 000 à 120 000 subsahariens entrant chaque année au Maghreb se dirigent vers l’Algérie, en provenance notamment du Sénégal, du Mali, de la Guinée ou de la Côte d’Ivoire. Les autorités algériennes ont par ailleurs expulsé un nombre record de 31 404 migrants vers le Niger en 2024, selon l’ONG Alarme Phone Sahara. C’est dans ce cadre que s’organisent aussi des retours volontaires vers les pays d’origine, à l’image de celle qui vient de ramener ces 250 Béninois chez eux.
Trois vols entre le 3 et le 10 septembre
Les rapatriements se sont déroulés en trois étapes distinctes, les 3, 8 et 10 septembre 2026. L’opération a été conduite par l’OIM Bénin en lien avec le gouvernement béninois, dans le cadre du Programme d’Assistance au Retour Volontaire et à la Réintégration (AVRR). Ce dispositif, utilisé par plusieurs bureaux de l’OIM en Afrique du Nord, vise à organiser des retours dans des conditions jugées sûres pour des ressortissants souhaitant quitter l’Algérie plutôt que de poursuivre une route migratoire jugée risquée vers l’Europe.
À titre de comparaison, un mécanisme similaire avait permis à la Côte d’Ivoire d’accueillir 127 de ses ressortissants revenus d’Algérie en mars 2026, via un vol arrivé à l’aéroport Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan. Ces opérations se sont multipliées ces derniers mois, alors qu’Alger a récemment renforcé sa coopération avec l’OIM : un accord a été signé début janvier 2026 pour transformer l’hôtel de l’aéroport de Dar El Beïda, près d’Alger, en centre dédié à l’accueil des migrants inscrits dans le programme AVRR.
Un accompagnement de l’Union européenne
L’opération béninoise bénéficie du soutien de l’Union européenne, via son programme EU International Partnerships, ainsi que de l’appui logistique de l’OIM. L’OIM Bénin a souligné que les personnes concernées retrouvent espoir et un nouveau départ au sein de leurs communautés. Les modalités précises de cet accompagnement, notamment le montant de l’aide à la réinsertion et la durée du suivi post-retour, n’ont pas été détaillées à ce stade.

D’aucuns diront que c’est la vissicitude de la vie !!!
faux et faux c’est plutôt les deux quinquenarts, de notre très très meilleure competiteur née agbonon !!!
Qui sait avérer agbanon, en gros la mauvaise gestion. Pourtant nous relataient la croissance du Benin a augmentée, mais qui ne profite pas à son peuple.
Jah !!! c’etais une croissance gruère comme le fromage !!!
Dixit Dr Doss
Vous etes tous bêtes et idiots
On est habitué à commenter les conséquences..mais personne..n a le courage de parler des causes..sauf le sultan aziz
Mes propos…mes analyses..mes points de vue..sont contraires à de convenu…
Les nègres sont des sous espèces..qui n ont pas encore atteint..le niveau d être qualifiés..comme des êtres humains avec les qualités requises. La suite
Voyez vous..
l équipe beninoise féminine de foot à été battue..par 8 buts à zéro
C’est la preuve..que les nègres sont limitées..et ne font pas..partie de l espèce humaine
Nous sommes entre les singes..et les hommes évolués..
Personne ne veut reconnaître cette triste réalité
C’est triste de voir des compatriotes refoulés vers leur pays d’origine, voir s’effondre leur rêve. Le temps de l’aventure est révolu ou a atteint son apogée.
De 1960-1970 furent les dix années propices de bons augures qui avaient permis aux nombreux africains comme moi-même, car j’ai franchi les barrières avec une modique somme en poche. À partir de 1975 l’aventure a perdu tout son sens donnant place au nationalisme dans certains pays africains et en Europe.
Nombreux sont des africains qui avaient péri, noyés dans la mer méditerranéenne
Nombreux sont des africains qui avaient péri dans le désert Libyen.
Nombreux sont des africains qui avaient péri dans le désert algérien.
Il n’y a rien là-bas. C’est chez nous qu’ils viennent tout piller. Mais nos gouvernements sont complices du désordre.