Les ministres de l’Industrie et du Commerce de l’espace AES étaient en conclave à Bamako. Lors de la clôture du sommet, qui est intervenue ce lundi 28 septembre, les ministres du Commerce du Burkina Faso, du Mali et du Niger ont montré leur ambition de tirer profit du marché de consommation des 3 pays. Concrètement, l’AES représente un marché potentiel de 70 millions de consommateurs.
Les regroupements économiques ont divers avantages. Dans le cas de l’AES, les 3 nations ont chacune des atouts. Et c’est dans l’optique d’harmoniser ces atouts que les ministres de l’Industrie et du Commerce du Burkina, du Niger et du Mali se sont réunis pour discuter des mécanismes à mettre en place pour faire de leur marché de consommation commun un véritable levier économique.
Un plan stratégique
Durant le sommet au Mali, l’accent a été mis sur le secteur privé et sa capacité à créer des opportunités. Pour exploiter le potentiel du secteur privé, la rencontre à Bamako préconise d’optimiser et de fiabiliser le climat des affaires. Des recommandations plaident aussi pour le renforcement de la lutte contre la concurrence déloyale. Avec un marché potentiel de consommation de 70 millions de consommateurs, la zone AES peut entrevoir de très bonnes perspectives.
L’espace confédéral dispose d’importantes ressources naturelles, agricoles et halieutiques. Il en est de même pour le secteur des biens et services, de la culture ou encore de l’innovation technologique. Ce potentiel, greffé à un marché de consommation de millions de personnes, peut constituer une force économique majeure pour le Burkina Faso, le Mali et le Niger. À Bamako, les ministres de l’Industrie et du Commerce ont adopté un cadre commun pour accompagner la construction d’un marché unique confédéral articulé autour de la libre circulation des personnes et des biens, harmoniser les cadres législatifs, augmenter les échanges intra-AES, développer les capacités productives et mobiliser des financements.

Nous, on avance, la France et ses klébés pleurnichent.