Jamel Debbouze a réagi sur X à l’attentat raciste commis ce vendredi 23 octobre 2026 à Trappes, en France. « Profondément bouleversé par l’attentat terroriste raciste à Trappes, la ville de [son] enfance… Mes pensées vont aux victimes, à leurs familles, à leurs proches, à tous ceux qui vivent cette terrible épreuve » a affirmé l’humoriste.
Dans son message, Jamel Debbouze s’est aussi adressé aux habitants de la commune des Yvelines : « À tous les Trappistes, à toutes les familles touchées, je suis de tout cœur avec vous… Cette haine, ce racisme, il faut les regarder en face, les nommer, et ne jamais les banaliser. J’ai mal à ma France ».
Ce que l’on sait de l’attaque
Pour rappel, un homme a tiré en rafales depuis une voiture, une Clio grise, dans les communes de Trappes et de La Verrière. Les premiers coups de feu ont visé un arrêt de bus de la place Van Gogh, à Trappes. Selon un premier bilan, l’attaque a fait au moins un mort et plusieurs blessés, quatre dans un état grave dont une enfant de 12 ans.
Le suspect est soupçonné d’avoir voulu s’en prendre à des personnes issues de l’immigration. Dans la foulée, le Parquet national antiterroriste s’est saisi du dossier pour assassinat raciste en lien avec une entreprise terroriste.
Quelques heures plus tard, le président Emmanuel Macron s’est rendu sur place et a qualifié les faits d’« attentat » commis « sur la base d’une idéologie raciste ». Le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez et la ministre chargée de la Lutte contre les discriminations, Aurore Bergé, se sont également déplacés à Trappes.
Un précédent à Trappes en 2018
La communs de Trappes qui compte environ 30 000 habitants, avait déjà connu une attaque le 23 août 2018. Un homme de 36 ans avait alors tué sa mère et sa sœur à l’arme blanche avant d’être abattu par la police. L’organisation État islamique avait revendiqué cette attaque. Cependant, le ministre de l’Intérieur de l’époque, Gérard Collomb, avait indiqué que les autorités ne la traitaient pas comme un acte terroriste et avait évoqué les graves problèmes psychiatriques de l’auteur.