La Société nationale des substances précieuses (SONASP) est passée de 457 kilogrammes d’or collectés en 2022 à environ 40 tonnes en 2025. Par ailleurs, le gouvernement entend aussi mieux contrôler la collecte et la commercialisation de l’or, notamment celui issu de l’exploitation artisanale.
La collecte d’or de la Société nationale des substances précieuses (SONASP) est passée de 457 kilogrammes en 2022 à environ 40 tonnes en 2025, selon le bilan présenté par le ministre de l’Énergie, des Mines et des Carrières, Yacouba Zabré Gouba. En effet, au second semestre 2025, la SONASP a collecté 30 962,17 kilogrammes d’or, dont 22 801,26 kilogrammes provenant de l’exploitation artisanale, soit 73,64 % du volume enregistré sur la période.
Cependant, les quantités collectées par la SONASP ne correspondent pas nécessairement à une hausse équivalente de la production nationale. L’augmentation peut aussi s’expliquer par une plus grande part de l’or artisanal intégrée aux circuits de commercialisation suivis par l’État.
Une stratégie de maîtrise des ressources minières
Entre 2022 et 2025, le secteur minier a rapporté environ 2 500 milliards de francs CFA à l’État burkinabè, selon le ministre Yacouba Zabré Gouba. Pour mieux contrôler ces ressources, le gouvernement a notamment fait adopter un nouveau Code minier en 2024 et créé la Société de participation minière du Burkina Faso (SOPAMIB). Par ailleurs, la production nationale d’or a atteint 94 tonnes en 2025, d’après le bilan ministériel. Ce volume, qui concerne la production du pays, doit être distingué des quantités collectées par la SONASP.

La France aura seulement à saluer l’or à distance, car les soldats burkinabe ne tiennent plus des baton en forme d’armes à feu face au terro terro sponsorisés par les impérialistes.
Fecicitations