Le maire de Kiev, Vitali Klitschko, alerte sur la situation dans la capitale après plusieurs frappes russes. Il estime désormais que la capacité de la ville à continuer de fonctionner est une question de « sécurité et de survie ».
Vendredi 2 octobre, le maire de la capitale ukrainienne, Vitali Klitschko, a tiré la sonnette d’alarme après une réunion du Conseil de défense de la ville. Il a décrit une situation « très dramatique », estimant qu’il n’était plus possible de faire comme si les habitants pouvaient continuer à vivre normalement, comme en temps de paix.
« La capitale se trouve dans une situation très dramatique. Nous ne pouvons plus faire comme si nous pouvions vivre comme en temps de paix », a affirmé Vitali Klitschko à l’issue d’une réunion du Conseil de défense de Kiev le 2 octobre.
Au même moment, les frappes russes compliquent les déplacements entre les deux rives du Dniepr. Le réseau de ponts qui relie les deux rives du Dniepr est particulièrement touché. Le pont Sud a été frappé à plusieurs reprises depuis le 1er octobre. Vendredi matin, les autorités municipales ont annoncé sa fermeture complète à la circulation. Des restrictions ont également été instaurées sur le pont Paton et le pont du Métro.
Cependant, les difficultés rencontrées par Kiev ne se limitent pas aux ponts. Quelques jours auparavant, le 30 septembre, une importante campagne aérienne russe avait déjà visé le réseau énergétique ukrainien. Des installations électriques autour de la capitale avaient notamment été touchées, provoquant des coupures de courant dans certaines zones de Kiev.
Les effets des frappes se font donc sentir bien au-delà du réseau électrique. À Kiev, les autorités doivent aussi composer avec les difficultés de circulation et les dégâts causés aux infrastructures de la ville. Samedi 3 octobre, le pont Nord, qui relie les deux rives du Dniepr, a été touché à son tour par une frappe russe. La chaussée et le réseau aérien des trolleybus ont été endommagés, entraînant la fermeture du pont dans le sens de la rive gauche vers la rive droite.

« Nous ne pouvons plus faire comme si nous pouvions vivre comme en temps de paix »
Ben ouais mon gars, les Russes n’ont pas tapé Kiev tant que ton c0nn@rd de « président » n’essayait pas de taper Moscou. La seule différence, c’est que les drones sur Moscou sont interceptés et que les drones russes font mouche
Ces ukrétins se prenaient pour des champions quand ils visaient le pont qui relie la Crimée à la Russie et quand le pianiste à quéquette, mendiant itinérant de son État disait qu’il faut porter la guerre à Moscou pour la faire ressentir aux russes.
ilroirien même sait que quand on t’envoie, il faut toi-même savoir t’envoyer… faut pas partir à l’aveuglette.
C’est vrai que le pont de Kertch (à usage civil), l’obsession de zélébyte est toujours debout !
Les oxydentaux font des trucs sans même penser que les gars d’en face pourraient faire de même ensuite. Ils ne pensent tout simplement pas aux conséquences de leurs actes. Pourtant ACTION = RÉACTION, c’est la première loi de la physique. Un enfant de 10 ans est au courant.