Sept mois après le début de la guerre en Iran, Donald Trump promet une conclusion sans en dévoiler la forme. En effet, le président américain a déclaré mardi 6 octobre 2026, lors d’un événement d’Anduril Industries à Sparrows Point, dans le Maryland (États-Unis), que Washington devait « en finir » avec l’Iran. « Nous devons en finir, et la seule question est de savoir de quelle manière nous voulons le faire : la manière douce ou celle qui l’est moins », a-t-il lancé avant d’ajouter: « Vous allez le savoir très bientôt. ».
Rappelons que la guerre a débuté le 28 février 2026, avec une offensive conjointe des États-Unis et d’Israël, et le président répète depuis des semaines que l’objectif est proche. « Ils étaient le caïd du Moyen-Orient. Ils ne le sont plus vraiment », a-t-il affirmé, avant de poursuivre : « Ils n’ont plus d’armée en vue. Tout est fermé là-bas. » Il a jugé la guerre « essentiellement presque terminée », a promis que Téhéran n’obtiendrait pas l’arme nucléaire et a qualifié la hausse des prix de l’essence de « petit prix à payer » pour la sécurité du monde.
Trump met en avant la pression économique sur Téhéran
Avant le discours, à son départ de la Joint Base Andrews, le président avait cité la démission du ministre iranien du Pétrole, Mohsen Paknejad, comme preuve de l’étranglement économique du pays.
Sur le plan diplomatique, l’Iran et le Qatar ont échangé des messages et des propositions mardi. Doha assure que sa médiation entre Téhéran et Washington se poursuit sans interruption.
Le même jour, le pétrolier On Peace, battant pavillon panaméen, a été touché par un projectile dans le détroit d’Ormuz. Douze marins, dont onze Indiens, ont été blessés et évacués par les autorités omanaises. Lundi soir, des attaques ont aussi visé les aéroports de Jazan et de Najran, dans le sud de l’Arabie saoudite, faisant trois blessés légers.

« Nous devons en finir, et la seule question est de savoir de quelle manière nous voulons le faire : la manière douce ou celle qui l’est moins »
La raison pour laquelle les USA ont perdu TOUTES leurs guerres réecentes n’est pas tant l’incurie et l’impéritie de ses généraux que l’arrogance de ses dirigeants.
La première erreur d’un chef de guerre est de sous-estimer l’adversaire, la deuxième de se surestimer soi-même, la troisième de ne pas apprendre de ses erreurs et la quatrième de ne pas connaitre son adversaire, ses forces, ses faiblesse, sa culture et son mode de pensée.
Et ces crétins de ricains cumulards sont les grands gagnants du Quarte-Quinte+
Bravo les bouffeurs de hot-dog, vous êtes des champions
tout çà pour çà.
t’as rien d’autre à dire
Ta gueule 😉