Kemi Seba : le 20 novembre pourrait être décisif pour son dossier d'extradition vers le Bénin

L’activiste béninois Kemi Seba est-il sur le point d’être extradé vers le Bénin ? C’est du moins l’interrogation que suscite la dernière audience sud-africaine. En effet, la justice sud-africaine a été formelle. Le président de l’Ong « Urgences panafricanistes » ne peut prétendre à un statut diplomatique. Le 6 octobre dernier, les juges ont fait savoir qu’ils ne disposent d’aucun élément pouvant leur permettre de s’aventurer sur ce terrain.

L’activiste béninois se retrouve en difficulté sans protection diplomatique. Le 20 novembre prochain, date de la prochaine audience consacrée à l’examen de la demande d’extradition, Kemi Seba risque d’être livré aux autorités béninoises. Ces dernières ont enclenché la procédure depuis plusieurs semaines. Il est notamment accusé d’« apologie de crime contre l’État », d’« incitation à la haine et à la violence » et d’« incitation à la rébellion » pour avoir apporté ouvertement son soutien à la tentative de coup d’état du 7 décembre dernier.

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Il a été mis aux arrêts depuis 13 avril à Prétoria. Il s’apprêtait à quitter par des voies illégales l’Afrique du Sud où il avait élu domicile depuis quelques mois. Il était en compagnie de son fils ainsi que d’un suprémaciste blanc. En Septembre, l’audience avait été reportée. Le préalable de l’examen du statut diplomatique n’avait pas encore été discuté.

3 commentaires sur « Kemi Seba : le 20 novembre pourrait être décisif pour son dossier d'extradition vers le Bénin »

  1. Dans ce dossier, il convient de clarifier quelque chose de précis. Un passeport diplomatique ne confère pas automatiquement une immunité diplomatique à son titulaire.

    KEMI SEBA était il en mission officielle en Afrique du Sud pour le compte de l’Etat nigérien??? Au regard des informations qui circulent la réponse est non. Donc, la justice Sud africaine a tout simplement appliqué ce que les conventions internationales prévoient.

    Cette question de passeport diplomatique, ne pouvait pas influencer la procédure d’extradition qui est encours, les avocats doivent le savoir. Car KEMI SEBA était en visite non officiel en Afrique du Sud.
    Pour ce qui concerne la procédure d’extradition, si les avocats sont efficaces, l’extradition ne doit pas avoir lieu au regard de l’image de la justice béninoise et surtout du recul des droits fondamentaux au Bénin qui est de notoriété publique.

    Toutefois, cette question est aussi politique. Ce dossier est un test pour l’état de droit en Afrique du Sud, car il ne faut pas toujours compter sur un Etat où ce sont des nègres qui dirigent.

    Le nègre traine toujours des tares, et là où on pouvait espérer qu’il brille, il montre des carences incompréhensibles.
    Depuis que le SENAT du Bénin est installé, avec les dites personnalités qui y siègent, moi, j’ai tout simplement cessé de croire à l’africain. Les intellectuels africains sont une honte pour l’Afrique.
    La politique, je commence par prendre un peu de recul, car en réalité, on ne fait pas la politique en Afrique. Aucun homme sérieux ne peut se retrouver dans tout ce qui se passe.

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    • Merci Me Sonagnon…c’est très bon vos analyses…on viendra vous solliciter dans le cadre de la défense des victimes de la traite des enfants organisée par Aziz et Tchité

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  2. Tchité si tu es courageux, va chercher ton pote Kémi Tshèba en prison en Afrique du Sud!
    Si l’ Afrique du sud l’a gardé en prison depuis ,c’est bien parce qu’il est un commetteur d’infractions

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