Donald Trump Jr. a bien remboursé Umar Kremlev, l’homme d’affaires russe qui avait pris en charge une partie des festivités organisées après son mariage. En effet, l’intéressé a confirmé lui-même avoir récupéré l’argent, plusieurs semaines après la polémique suscitée aux États-Unis.
Umar Kremlev a confirmé que Donald Trump Jr. lui avait rendu l’argent dépensé pour les célébrations liées à son mariage. En effet, le dirigeant russe s’est exprimé lors d’une conférence de presse à Istanbul, affirmant que le fils aîné de Donald Trump avait effectivement procédé au remboursement.
Cependant, cette décision semble avoir surpris le principal intéressé. Umar Kremlev a expliqué qu’il ne comprenait pas pourquoi Donald Trump Jr. avait choisi de lui rendre l’argent. Pour autant, Umar Kremlev estime qu’il s’agissait simplement de dépenses liées à un événement auquel il avait participé, et non d’un cadeau particulier qui aurait dû être remboursé.
Pour rappel, cette affaire trouve son origine à septembre 2026, lorsque des informations sur les festivités du mariage ont suscité une vive attention aux États-Unis. Selon une enquête de ProPublica, Umar Kremlev aurait pris en charge plusieurs centaines de milliers de dollars de dépenses. La location de l’une des deux îles privées utilisées durant les célébrations figurait notamment parmi les frais assumés par l’homme d’affaires.
Il ne s’agissait toutefois pas du financement de la cérémonie de mariage elle-même. Kremlev avait plutôt contribué à des festivités organisées après le mariage de Donald Trump Jr. et Bettina Anderson, aux Bahamas.
Un homme d’affaires proche du pouvoir russe
L’identité du donateur a également contribué à alimenter la controverse. Umar Kremlev est un homme d’affaires russe également présent dans le monde du sport. Depuis 2020, il dirige l’International Boxing Association (IBA), après avoir occupé la tête de la Fédération russe de boxe.
Proche du pouvoir russe et de Vladimir Poutine, Umar Kremlev est devenu une personnalité controversée du sport international. Sous sa présidence, l’IBA a notamment perdu en 2023 la reconnaissance du Comité international olympique, dans un contexte de critiques portant notamment sur sa gouvernance et sa situation financière.
