L’Assemblée nationale a adopté en sa séance du lundi 26 Octobre 2026 sous la présidence de Joseph Fifamin Djogbénou, le projet de loi portant code de la route en République du Bénin. Il comporte 122 articles répartis en six titres au lieu de sept après la touche validée par la plénière, des députés membres de la commission des lois et de la législation à qui ledit projet de loi a été affecté suite à la saisine de l’institution.
Les députés présents et représentés sont tous unanimes en ce qui concerne le vote de ladite loi. Il constitue une grande avancée pour le Bénin toujours régit par l’arrêt de 1956 qui réglementait la circulation routière dans notre pays. Après 70 ans, la République tourne donc une nouvelle page de la règlementation routière en phase avec les réalités du moment. Ainsi, la loi désormais en vigueur après promulgation suite à son court séjour au Sénat, la chambre haute du Parlement béninois ; offre les possibilités d’une nouvelle définition de la route. Ceci en offrant une meilleure protection des personnes vulnérables en mettant en exergue l’éducation et la sensibilisation à l’adresse des différentes composantes de la nation.
D’où la grande attention accordée aux pistes cyclables et aux personnes vulnérables. Mais avant de parvenir à ce vote à l’unanimité, la commission des lois en charge du dossier a exposé le contenu de son rapport. Ce qui a permis la formulation de certains amendements par les députés présents. Ils ont trait à des reformulations concernant certaines dispositions et portant la marque du député Issa Saley, l’ancien ministre des transports et l’honorable Augustin Ahouanvoébla. Elles concernent par exemple, certains articles dans presque tous les titres soumis à l’appréciation des députés sous le contrôle et la veille du président Joseph Djogbénou. Il s’agit des articles 84, 79, 109, 116 et 02 pour ne citer que ceux-là. L’explication de vote, laquelle permet à l’élu de la nation d’émettre son avis ; a été d’un intérêt à l’honorable Jean-Eudes Okoundé pour saluer cette avancée en plaidant pour une sensibilisation continue au sujet de la loi et de surcroit elle toute.
A l’entendement du député Louis Koukpémèdji, il est question d’une loi qui protège les vies. Le pourquoi de l’action utile de l’Assemblée nationale, saluée par le ministre du cadre de vie et des transports avant la suspension des travaux par le président de séance après avoir félicité l’ensemble de ses collègues pour la qualité du travail abattu. Avant de parvenir à cette donne, il mérite de mettre l’accent sur l’autorisation d’accord de ratification des parlementaires au sujet de la facilité africaine de soutien judiciaire.

Il faut introduire le code de la route au cours primaire comme c’est le cas ailleurs, et cesser de fanfaronner