Lors de son entrevue périodique avec les représentants de la presse nationale, dont la diffusion est prévue ce samedi 3 octobre à 21 heures, le président algérien Abdelmadjid Tebboune a réaffirmé la volonté d’Alger de préserver ses relations avec la Russie, les États-Unis et la Chine.
Abdelmadjid Tebboune entend maintenir le cap diplomatique de l’Algérie. Lors de cette entrevue avec la presse nationale, le président algérien a affirmé que son pays ne renoncerait à sa relation ni avec la Russie, ni avec les États-Unis, ni avec la Chine. Il a également estimé qu’il n’était « pas impossible » pour Alger de conserver le même niveau d’amitié et de partenariat avec ces trois grandes puissances.
Cette déclaration intervient dans le prolongement d’une ligne diplomatique déjà défendue par le chef de l’État. En mai 2026, Tebboune avait réaffirmé l’attachement de l’Algérie au principe du non-alignement et mis en avant les bonnes relations entretenues avec les États-Unis, la Russie et la Chine.
Alger veut donc continuer à entretenir ses relations avec les trois puissances. Une ligne diplomatique que Tebboune maintient alors que les tensions entre Washington, Moscou et Pékin continuent de peser sur les relations internationales.
Alger maintient aussi le dialogue avec Washington. En avril 2026, Abdelmadjid Tebboune a reçu le secrétaire d’État adjoint américain Christopher Landau et le commandant d’AFRICOM, le général Dagvin Anderson. La rencontre a notamment porté sur les relations algéro-américaines et les questions de sécurité.
Parallèlement, Alger continue d’entretenir des relations étroites avec Moscou. La coopération entre les deux pays s’appuie notamment sur un partenariat stratégique que les autorités algériennes et russes cherchent à approfondir. La relation avec Pékin s’inscrit elle aussi dans la durée. L’Algérie et la Chine ont développé un partenariat stratégique global couvrant notamment des domaines économiques et commerciaux.
