Le président américain Donald Trump a ajouté une menace à sa campagne de renommage de l’IA. En effet, Jeudi 8 octobre 2026, depuis les États-Unis, il a désigné comme « ennemi » toute personne qui n’emploie pas l’expression « super intelligence ».« La Maison-Blanche considère comme L’ENNEMI quiconque emploie le terme « intelligence artificielle » plutôt que le nouveau terme, très largement accepté et plus précis, de « super intelligence » » a-t-il écrit dans un message publié sur Truth Social. Aucune conséquence n’est annoncée pour ceux qui garderaient l’ancien vocabulaire. Le message arrive environ une semaine après la signature d’un décret qui impose ce mot à l’administration fédérale.
Du discours à l’ONU au décret
Tout est parti d’un autre message de Trump sur Truth Social, où il jugeait l’expression d’origine « inexacte et très peu élégante ». Il a ensuite lancé un sondage auprès de ses abonnés : plus de 50 000 personnes ont répondu, et 65 % ont préféré « super intelligence ». Le 22 septembre, à la tribune de l’Assemblée générale de l’ONU à New York, il a officialisé le terme. « À partir de maintenant, tous les documents des États-Unis, et je l’espère ceux du monde entier, utiliseront le terme beaucoup plus précis de « super » plutôt que d' »artificiel » », a-t-il déclaré. Il a justifié ce choix en estimant que « le mot « artificiel » rend l’intelligence factice, il lui donne l’air faux alors qu’elle ne l’est pas », avant d’ajouter : « Bienvenue dans le nouveau monde de la super intelligence ».
