Photo : Reuters/Czar Dancel

Le président philippin, Rodrigo Duterte, a de nouveau choqué la communauté internationale avec des déclarations pour le moins… Surprenantes. Une nouvelle provocation. En effet, dans un pays en proie à une terrible insurrection de groupes armés se revendiquant maoïste, séparatiste et djihadiste, le président philippin Rodrigo Duterte détonne. Outre de véritables purges contre ses opposants politiques, l’homme politique a de nouveau choqué.

 En effet, s’il a déjà assuré au mois de mai 2017 que le viol de femmes djihadistes faisait naturellement partie des devoirs militaires de l’armée philippine, Duterte a, au cours d’une réunion avec un groupe d’anciens rebelles communistes tenue à Davao le 7 février dernier, assuré cette fois-ci que son armée avait reçu l’ordre de tirer dans les parties génitales des femmes ayant décidé de se battre contre le gouvernement. 

Bien entendu de telles déclarations n’ont laissé personne de marbre. Ainsi, de nombreuses organisations non-gouvernementales se sont déclarées choquées que de tels propos aient pu être tenus. C’est notamment le cas de l’ONG Gabriela women’s party qui a qualifié la sortie du président Duterte d’irrespectueuse, fustigeant au passage un gouvernement qui encourage délibérément les violences faites aux femmes. D’autres ONG, comme la Human Rights Watch, ont assuré que ce gouvernement violait sans sourciller les lois humanitaires internationales. Sur les réseaux sociaux, de nombreuses personnes ont également fait un parallèle cinglant avec le président américain Donald Trump qui, a plusieurs reprises, n’a pas hésité à tenir des propos qualifiés de misogynes..

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