L’Etat a ses éléphants blancs. On les dénombre par centaine. Au hit-parade de ces coquilles vides, on cite le siège du Parlement. « Le monument de la corruption ». Tel est le nom de baptême que lui a donné l’opinion publique. Cela dit, cessons de voir l’Etat tout seul dans notre viseur.
Opinion
Pourquoi préserver le jeu démocratique ?
La tempête provoquée par le soulèvement héroïque du peuple burkinabè et qui vient d’emporter Blaise Compaoré va certainement instruire les chefs d’États africains que la souveraineté appartient au peuple, c’est-à-dire qu’ils ne peuvent plus se jouer facilement de lui ni entretenir la moindre velléité monarchique.
Porto-Novo - Cotonou : un goût de dégoût
30 kilomètres. C’est la distance qui sépare Porto-Novo, la capitale politique et administrative du Bénin de Cotonou, la capitale économique. Comment expliquer que cette distance, pour différentes raisons qui mériteraient d’être circonscrites au plus tôt, est souvent couverte en deux, voire trois ou quatre heures ? C’est contreproductif. C’est anti-progrès. C’est inconfortable.
Pour André Quenum, homme d’église et citoyen du Bénin !
Le père André Quenum s’est éteint dans la matinée de ce lundiaussi brutalement qu’il a surgi et s’est imposé dans le paysage médiatique de notre pays comme une de ses figures les plus emblématiques.
Sika Fakambi la traductrice qui honore le Bénin
Les nuages qui s’amoncellent dans le ciel ne font que masquer la constellation des milliards d’étoiles qui y scintillent. Si nuage il y a, milliards d’étoiles il y a pour qui sait voir et espérer. Ainsi va la vie, la seule qui mérite nos paris renouvelés chaque jour car caque vent dissipent les nuages, les étoiles quant à elles, scintilleront jusqu’à la fin des temps.
Cotonou-Ouaga, via Dakar
Nous sommes des impatients. Parce que nous voulons que s’opère, ici et maintenant, le changement dont nous rêvons. Nous sommes, en outre, des Saints Thomas. Parce que nous voulons, d’abord et avant tout, faire la preuve, par nos sens, de la matérialité et de l’effectivité de tout changement pour y croire. Or, tout changement, même s’il devait surgir brutalement, est le fruit d’un processus long, silencieux, souterrain. La sagesse impose d’y croire pour le voir.
A l'école du Faso
Comprendre. C’est le souhait de tout analyste face au séisme politique qui, en une matinée, a changé la face du Burkina Faso. Blaise Compaoré, après 27 ans de règne sans partage, fut balayé par la colère populaire. C’était le 30 novembre 2014. Sa boulimie du pouvoir l’a précipité dans les catacombes de l’histoire.
Insurrection populaire au Burkina Faso : merci au peuple burkinabè pour ces moments…inoubliables
Merci au vaillant peuple burkinabè, peuple des hommes intègres. Merci pour ces moments inoubliables. Merci pour cette journée du jeudi 30 octobre 2014, où vous êtes entrés dans l’histoire par la grande porte. Comme un seul homme ce peuple digne et fier s’est levé et a brisé les fers qui le retenaient depuis des décennies et a dit « Non ! » à l’autocratie. « Non » à la gouvernance à vie ! Le Burkina Faso n’est pas un royaume pour qu’on y installe un roitelet.
AINSI FINISSENT LES DICTATEURS !
L’histoire a pris un vrai coup d’accélérateur au Burkina-Faso ces derniers jours.En moins de 48 heures en effet, les populations de Ouaga et d’autres villes de province ont réussi la prouesse inimaginable sous d’autres cieux africains de mettre un terme aux 27 ans d’un pouvoir qu’on croyait bien installé pour durer très longtemps.
Bénin : le président de la Haac déclare la guerre aux médias
Nous avons reçu en début de soirée hier jeudi 30 octobre le communiqué 004-14/HAAC/PT/DC/SP-C signé du président de la Haac que nous publions ci-contre in extenso en fac simule.