Le père André Quenum s’est éteint dans la matinée de ce lundiaussi brutalement qu’il a surgi et s’est imposé dans le paysage médiatique de notre pays comme une de ses figures les plus emblématiques.
Opinion
Sika Fakambi la traductrice qui honore le Bénin
Les nuages qui s’amoncellent dans le ciel ne font que masquer la constellation des milliards d’étoiles qui y scintillent. Si nuage il y a, milliards d’étoiles il y a pour qui sait voir et espérer. Ainsi va la vie, la seule qui mérite nos paris renouvelés chaque jour car caque vent dissipent les nuages, les étoiles quant à elles, scintilleront jusqu’à la fin des temps.
Cotonou-Ouaga, via Dakar
Nous sommes des impatients. Parce que nous voulons que s’opère, ici et maintenant, le changement dont nous rêvons. Nous sommes, en outre, des Saints Thomas. Parce que nous voulons, d’abord et avant tout, faire la preuve, par nos sens, de la matérialité et de l’effectivité de tout changement pour y croire. Or, tout changement, même s’il devait surgir brutalement, est le fruit d’un processus long, silencieux, souterrain. La sagesse impose d’y croire pour le voir.
A l'école du Faso
Comprendre. C’est le souhait de tout analyste face au séisme politique qui, en une matinée, a changé la face du Burkina Faso. Blaise Compaoré, après 27 ans de règne sans partage, fut balayé par la colère populaire. C’était le 30 novembre 2014. Sa boulimie du pouvoir l’a précipité dans les catacombes de l’histoire.
Insurrection populaire au Burkina Faso : merci au peuple burkinabè pour ces moments…inoubliables
Merci au vaillant peuple burkinabè, peuple des hommes intègres. Merci pour ces moments inoubliables. Merci pour cette journée du jeudi 30 octobre 2014, où vous êtes entrés dans l’histoire par la grande porte. Comme un seul homme ce peuple digne et fier s’est levé et a brisé les fers qui le retenaient depuis des décennies et a dit « Non ! » à l’autocratie. « Non » à la gouvernance à vie ! Le Burkina Faso n’est pas un royaume pour qu’on y installe un roitelet.
AINSI FINISSENT LES DICTATEURS !
L’histoire a pris un vrai coup d’accélérateur au Burkina-Faso ces derniers jours.En moins de 48 heures en effet, les populations de Ouaga et d’autres villes de province ont réussi la prouesse inimaginable sous d’autres cieux africains de mettre un terme aux 27 ans d’un pouvoir qu’on croyait bien installé pour durer très longtemps.
Bénin : le président de la Haac déclare la guerre aux médias
Nous avons reçu en début de soirée hier jeudi 30 octobre le communiqué 004-14/HAAC/PT/DC/SP-C signé du président de la Haac que nous publions ci-contre in extenso en fac simule.
Humeur du temps : Cos-Lépi, une hydre à abattre
La liste électorale permanente informatisée(Lépi) continue son chemin de croix. Depuis 2009, elle n’est toujours exorcisée des intrigues politiciennes. Hier avec la Commission politique de supervision(Cps) et aujourd’hui avec le Comité d’orientation et de supervision(Cos), c’est toujours la même pagaille qui continue. Les « sorciers » qui l’envoûtent ont juste changé de gite.
Face aux impasses
C’est le titre de l’avant-dernier livre de feu Sourou Migan Apithy écrit vers 1970 avant le dernier : Telle était la vérité ; les deux livres se complètent. Le premier dresse un diagnostic éclairé de l’impasse politico-institutionnelle de 1970 après l’échec des élections générales de la même année, le second situe les responsabilités ; car ce fin limier de la politique avait déjà subodoré l’imminence d’un coup d’Etat qui cette fois ouvrira la voie à un régime despotique.
L’heure de vérité pour la démocratie burkinabè
Les députés du pays des hommes intègres sont appelés à trancher ce jour jeudi 30 octobre le débat qui a cours dans leur pays depuis bientôt deux ans sur la possibilité ou non de permettre à Blaise Compaoré de briguer un troisième mandat.il ont ainsi le choix , soit de rentrer dans l’histoire en votant massivement contre le tripatouillage de la constitution ou de maintenir le statu quo d’une démocratie sans alternance depuis les années 90.