La Cour Constitutionnelle présidée par Théodore Holo vient de rendre publique la décision DCC-14-199 du 20 Novembre 2014 que voici : « En invitant par une lettre ouverte largement diffusée le président de la République au terme de son deuxième et dernier mandat à réviser la Constitution pour prétendre à un nouveau mandat, Monsieur Latifou DABOUTOU a violé la Constitution ».
Opinion
En 2016, Yayi remportera la présidentielle
Je ne fais guère l’apologie d’une « démocrature », concept nouveau qui qualifie ces nombreuses « démocraties africaines » où l’alternance est quasi impossible. On en retrouve au Togo, au Congo(les deux Congos d’ailleurs), le Tchad, le Gabon, la Guinée- Equatoriale, le Cameroun.
Bénin : qu’est-ce qui bloque l’abrogation de la loi n°2009-10 du 13 mai 2009 relative à la Lépi dite complète ?
L’enlisement du processus de correction du fichier électoral ravive encore le débat sur l’abrogation de la loi N° 2009-10 du 13 mai 2009. Dans cette réflexion, le bâtonnier Jacques Migan revient sur l’utilité d’une telle abrogation et tire du passé des exemples dont on peut s’inspirer pour un tel projet.
Bénin : la question du régionalisme et de l’unité nationale
Mesdames et messieurs, partout aujourd’hui dans tous les milieux politiques et sociaux s’invite les débat sur le régionalisme. Des propos tels que « je ne suis pas de la bonne région pour avoir tel poste » ou pour réussir à un concours.
Humeur du temps : une vie après la Marina !?
Octogénaire dans quelques jours, le président Soglo n’a pourtant rien perdu de sa sagacité et de son sens de la persuasion. Toujours apte à critiquer et à dire la vérité, c’est en homme sage qu’il s’est prononcé sur la succession de Yayi. Profitant de son dernier passage à la Marina où il a conduit une délégation japonaise venue de Yokohama pour signer un accord de partenariat avec le port de Cotonou, le président-maire a prodigué de sages conseils à Boni Yayi.
L'image et les images du chef
L’image du chef. C’est, à la fois, le reflet d’une histoire personnelle, d’un parcours singulier, de visions et de choix strictement individuels. L’image du chef porte la marque de fabrique du chef. Les images du chef sont celles que lui fabriquent ses conseillers en communication.
Docteur chaos ou comment le messie devient le problème
De nombreux compatriotes pourraient se demander pourquoi la plupart des articles de presse sur la gouvernance de notre pays s’adressent au Chef de l’Etat. Sa responsabilité est souvent engagée sur la plupart des problèmes institutionnels que connaît notre pays aujourd’hui et dont les manifestations ne sont que le déficit de dialogue, de démocratie, la ruse et la confusion entretenus, à dessein autour de l’organisation des élections à bonne date et l’incessant rétro-pédalage du gouvernement qui plonge le pays dans une situation d’incertitude sans issue.
Dans les poubelles de nos projets
L’Etat a ses éléphants blancs. On les dénombre par centaine. Au hit-parade de ces coquilles vides, on cite le siège du Parlement. « Le monument de la corruption ». Tel est le nom de baptême que lui a donné l’opinion publique. Cela dit, cessons de voir l’Etat tout seul dans notre viseur.
Pourquoi préserver le jeu démocratique ?
La tempête provoquée par le soulèvement héroïque du peuple burkinabè et qui vient d’emporter Blaise Compaoré va certainement instruire les chefs d’États africains que la souveraineté appartient au peuple, c’est-à-dire qu’ils ne peuvent plus se jouer facilement de lui ni entretenir la moindre velléité monarchique.
Porto-Novo - Cotonou : un goût de dégoût
30 kilomètres. C’est la distance qui sépare Porto-Novo, la capitale politique et administrative du Bénin de Cotonou, la capitale économique. Comment expliquer que cette distance, pour différentes raisons qui mériteraient d’être circonscrites au plus tôt, est souvent couverte en deux, voire trois ou quatre heures ? C’est contreproductif. C’est anti-progrès. C’est inconfortable.