Sous le titre « La honte du processus démocratique », le journal La croix du Bénin n° 996 du 29 mai 2009 a publié un article sur le problème de la transhumance politique, qui est le fait d’hommes grotesques et grossiers dont on se demande comment ils ont réussi à se faire élire dans une Assemblée aussi importante et respectable que l’ Assemblée Nationale. Pour l’auteur de l’article le phénomène de la transhumance a atteint un tel degré qu’il faut y mettre fin, et cela « exige, à l’étape actuelle de notre processus démocratique, de s’y pencher à travers une réforme profonde de notre Constitution notamment en son article 80 ».
Opinion
A propos de l’excellente chronique du Professeur Amoussou YEYE, contenu dans lnt
Tropisme vers les présidentiables du Nord
(lire ici la chronique)
Pour faire court: Tropisme veut dire: Force obscure qui pousse un groupe, un phénomène, à prendre une certaine orientation.
Du Nord au Sud, l’électeur est identique
Réactions du professeur Léonard Wantchékon, suite à l’article de Amoussou-Yéyé intitulé : Le tropisme vers les présidentiables du "Nord"
L’analyse du professeur Dénis Amoussou-Yéyé (lire ici) sur le tropisme vers les présidentiables du «Nord» m'inquiète. Aussi, me semble-t-il judicieux de nourrir ce débat : par des faits concrets.
Omar EL BECHIR défie plutôt le conseil de sécurité de l’ONU
La charte de l’ONU, adoptée en 1945, constitue l’instrument juridique fondateur du nouvel ordre de paix et de sécurité sur le plan international. En vertu de cette charte, les Etats s’engagent à agir tant individuellement qu’en coopération avec l’ONU pour la sauvegarde des droits de l’homme partout dans le monde. De plus, le conseil de sécurité, organe politique de l’organisation mondiale, a la lourde responsabilité de prendre toutes les dispositions requises pour assurer la paix et la sécurité internationale.
Le tropisme vers les présidentiables du "Nord"
La rengaine est connue. Sur les 49 ans de notre accession à la souveraineté internationale (indépendance), les hommes politiques originaires du "Nord" ont occupé la magistrature suprême pendant 44 ans, avec 28 ans pour le seul Général Mathieu KEREKOU. Nous ne sommes plus en face d’une coïncidence ;
L’interpellation par l’Assemblée nationale du Chef de l’Etat, n’est pas anticonstitutionnelle.
Suites aux propos attentatoires aux libertés d’association et publiques, prononcés par Nicaise Fagnon, Ministre délégué auprès du Président de la République, des députés ont interpelé le Chef du Gouvernement afin qu’il réponde des propos du membre de son Gouvernement.
Le pouvoir de la rue
Les « G » et les « F », réunis en « Un », à savoir l’Unité fait la nation, étaient dans la rue ce jeudi 28 mai 2001. Ils entendaient sortir d’un silence qui n’a que trop duré. Il se posaient comme la voix des sans voix, la voix des agents de santé notamment. Histoire de ne plus laisser le pays aux seules initiatives du pouvoir. Histoire de se refaire une santé, de marquer son territoire face aux toutes prochaines échéances.
La Nouvelle pédagogie des Nouveaux programmes en question
Réflexion sur un sujet d'examen
Nous nous faisons le devoir de publier cette épreuve de français proposée aux candidats à un examen blanc organisé par la Direction Départementale de l’Enseignement de l’Atlantique. (voir encadré)
BENIN - SOUDAN :
Les clés du match
J’ai vraiment du mal à comprendre -comme certains confrères et observateurs avertis du football béninois- ce qui peut justifier cette croyance en la victoire impérative des ECUREUILS le 7 juin prochain. Si c'est parce que le match se joue à domicile,et que l'adversaire "n'est que" le Soudan….,alors oui,plus la peine de jouer,ne perdons pas le temps d'aller au stade,que les supporteurs laissent se reposer les tam-tam , clochettes et trompettes et hop demandons à la Caf ou à la Fifa de nous donner les trois points sans même jouer.
La dernière ligne droite
N’en déplaise à Karl MARX, un fait historique ne se répète pas toujours dans la bouffonnerie quand bien même il laisse un goût amer de tragédie la première fois qu’il se passe.