Poursuite d’anciens ministres devant la HCJ : les députés toujours divisés au sein de la commission des lois

C’est en queue de poisson que les débats de la commission des lois, de l’administration et des droits de l’homme, ont pris  fin le vendredi dernier à propos de l’étude des dossiers de poursuite des anciens ministres devant la Haute Cour de Justice.

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Les députés n’ont pas pu accorder, une fois encore, leurs violons lors des travaux sur ces dossiers. On se rappelle que le jeudi dernier, c’était pareil, puisque deux tendances se sont affichées par rapport à la méthodologie à adopter. Une première tendance qui soutient la logique de la présidente de la commission des lois et certains de ses collègues, qui souhaitent que les dossiers d’actualité soient prioritaires, notamment les dossiers de poursuite de François Noudégbessi et Soulé Mana Lawani par rapport aux malversations entrant dans le cadre de la construction du nouveau siège de l’Assemblée Nationale. Une deuxième tendance constituée de la majorité des membres de cette commission qui soutient la logique d’aborder ces dossiers par ordre d’arrivée, notamment le dossier Rogatien Biaou relatif au bradage du domaine de l’Ambassade du Bénin aux Usa, le cas de l’ancien ministre Soulé Mana Lawani relatif au dossier Cen-Sad, le cas de l’ancien ministre Kamarou Fassassi où il lui a été reproché certaines malversations à la Sbee au moment où il était aux affaires, le cas de l’ancien ministre Armand Zinzindohoué cité dans le dossier Icc-Services. Malgré les recherches de consensus pour faire aboutir ces dossiers de poursuite, il a été constaté que chaque député tire le drap de son côté compte tenu des différentes affinités qui existent entrez eux et ces anciens ministres. Selon les informations recueillies des sources proches de la commission des lois, les membres de cette commission vont se retrouver ce jour après la cérémonie officielle d’ouverture de la session extraordinaire, pour poursuivre les travaux. On a appris que les députés ont tout de même entamé l’examen du cas de l’ancien ministre de l’Intérieur, Armand Zinzindohoué.

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