« Ceci est un acte commis par des personnes lâches, n’ayant aucune forme de civilisation ». C’est ce qu’a déclaré le chef de l’Etat tanzanien Jakaya Kikwete, qui a exprimé sa colère dans un communiqué de la présidence après l’attentat qui a frappé Zanzibar samedi, jour de l’ouverture du Festival international de cinéma de Zanzibar. Un évènement qui a drainé une foule innombrable de visiteurs étrangers sur cet archipel dont l’économie est tributaire du tourisme.
« C’est un acte inacceptable dans le monde d’aujourd’hui», a aussi dit le président Jakaya Kikwete qui a ordonné une enquête policière pour que les auteurs soient vite retrouvés et jugés.
L’attentat a fait un mort, cheikh Mohammed Abdalla Mkombalaguha, un prédicateur ayant quitté la région côtière de Tanga, en Tanzanie continentale pour Zanzibar. Les causes de cet assassinat sont pour l’instant inconnues mais la police qui enquête sur ce dossier a révélé que la victime avait des liens avec un imam de la ville portuaire kényane de Mombasa, cheikh Mohamed Idris.
Celui-ci, partisan de l’islam anti-jihadisme avait aussi été tué par balles le 10 juin à Mombasa dans la deuxième ville du Kenya mouvementée par l’islam radical inquiétant pour le pouvoir.
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