Barthélémy Yêtin: « Le peu d’argent qu’on gagne ne nous suffit plus à subvenir à nos besoins »‘’Avenir des conducteurs de taxi-moto au Bénin, reconversion ou réorganisation’’ est le thème de l’émission hebdomadaire « éclairage » de la radio nationale de ce dimanche, qui a connu entres autres invité Barthélémy Yêtin.

Il est le secrétaire général de l’Union pour la défense des conducteurs de taxi-moto ‘’Zémidjan’’ du Bénin (Ud-Cozeb). Dans les années 90, l’activité donnait véritablement, mais aujourd’hui, vu le nombre pléthorique des conducteurs de taxi-moto, il est difficile pour eux de joindre les deux bouts. « Le peu d’argent qu’on gagne ne nous suffit plus à subvenir à nos besoins » a confié le secrétaire général avant de tirer la conclusion selon laquelle « le Zémidjan ne vit plus mais il cherche à survivre ».

Partisan de la reconversion, il reconnait que tout le monde ne pourra pas être reconverti car lorsque certains seront en train de partir, d’autres viendront par manque d’emploi.

« Il faut quand même organiser les Zémidjans à se reconvertir. Chaque année, l’Etat ne fait que former des chômeurs, les étudiants quand ils finissent par exemple leur formation et ne trouvent pas de jobs, ils deviennent des zémidjan » a expliqué Barthélémy Yêtin.

Par ailleurs, il soutient que le mode d’enregistrement des zémidjans pose problème, raison pour laquelle les gens peinent à identifier les vrais zémidjans. Dans les registres de la mairie de Cotonou, il n’y a pas de noms de Zémidjan enregistrés. Seules les motos et leurs propriétaires qui sont enregistrées, regrette l’hôte de l’émission éclairage.

1 COMMENTAIRE

  1. Le nombre est pléthorique. Pendant 5 ans, il ne faut plus de nouvelles immatriculations des zem sur le territoire mais avant il faut recenser correctement une fois pour toute ous les zem sur l’ensemble du territoire.

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