Bénin: « Il n’y pas de bénévolat dans la presse » selon Franck KPOCHEME

Bénin: « Il n’y pas de bénévolat dans la presse » selon Franck KPOCHEME

Franck KPOCHEME estime que certains patrons de presse enfreignent les droits des employés que sont les journalistes.

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 A l’occasion de la célébration de la journée internationale de la presse, le président de l’Union des Professionnels des Médias du Bénin (UPMB) a défendu la cause des journalistes.

Les frais de transport pour le reportage sont à la charge du patron

Face à la situation précaire des journalistes, Franck KPOCHEME propose : « Il faut souhaiter que les patrons de presse puissent traiter les professionnels des médias de façon décente ». Le président de l’UPMB fait remarquer que certains journalistes accomplissent, sur la base de leur propre frais, des travaux purement professionnels qui devraient normalement engager les patrons. Désormais, « il faut assurer le transport de celui qui va sur un lieu de reportage. Ne pas le laisser aller par lui-même avec les frais de transport à sa charge », réclame-t-il.

Rehausser les salaires

Nombreux sont les journalistes qui sont suspendus au bout du mois à un salaire dérisoire. Franck KPOCHEME interpelle les employeurs de la presse. « Qu’on puisse donner au journaliste le salaire réel ! Il n’y pas de bénévolat dans la presse ». La valorisation de la profession de journaliste passe par l’amélioration de ses conditions de vie et de travail. La nouvelle convention collective, non encore entérinée, s’inscrit dans la dynamique du rayonnement du paysage médiatique béninois. Son adoption réelle va, sans doute, concourir à une liberté de la presse à nulle autre pareille.

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