Bac session de juin 2017 : 41,78 % de taux de réussite au plan national

Bac session de juin 2017 : 41,78 % de taux de réussite au plan national

Dans l’après-midi d’hier jeudi 13 juillet 2017, a eu lieu sur toute l’étendue du territoire national la délibération du baccalauréat session de juin 2017.

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Occasion pour le directeur de l’Office du baccalauréat, Alphonse Da Silva, de donner les grandes tendances du premier diplôme universitaire. C’était à la faveur d’un point de presse à la Direction de l’Office du Baccalauréat à Cotonou qu’il l’a fait savoir.

Il ressort de ces tendances qu’il y a eu au Baccalauréat de cette année, un taux de réussite de 41,78% contre 30,13% l’année dernière.

Comme prévu, la délibération du baccalauréat session de juin 2017 a eu lieu hier jeudi 13 juillet 2017 sur toute l’étendue du territoire national. Avec un taux de réussite de 41,78% au plan national, les résultats de cette année sont bien meilleurs à ceux de 2016.

Ces chiffres ont été annoncés hier par le directeur de l’Office du baccalauréat, Alphonse Da Silva, à la faveur d’un point de presse organisé à cet effet à la Direction de l’Office du Bac à Cotonou. De sa présentation, l’on peut retenir que le département de l’Atlantique est premier avec 48,39%. Le Mono ferme la marche avec 20.55%.

Il a fait savoir que les résultats de cette année sont à la hauteur des efforts du gouvernement. Après ses grandes tendances, le ministre de tutelle Lucien Kokou a indiqué que les enseignants ont respecté les consignes à eux données. Selon ses explications, les directeurs et enseignants ont reçu l’ordre d’améliorer les résultats.

« Tous les acteurs sont rentrés dans l’objectif que nous nous sommes fixés » s’est-il réjoui. « Les résultats seront encore meilleurs l’année qui vient parce que nous savons sur quels leviers il faut agir » a laissé entendre le ministre.

Abondant dans son sens, Marie-Odile Atanasso la ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, a fait observer que le gouvernement s’attendait à un résultat meilleur à celui de l’année dernière à cause des dispositifs qui ont été mis en place, en amont et en aval. « Je demande à ceux qui ne sont pas reçus de ne pas de se décourager. L’échec est la mère du succès » a déclaré le ministre pour encourager les candidats malheureux. A préciser que toutes les filières scientifiques ont donné de bons résultats.

Commentaires

Commentaires du site 10
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    GbetoMagnon 3 mois

    @Napoléon: “il est grand temps…de reformes profondes..l’éducation…l’enseignement..”
    J’adhère. Les “élites” issus de cette école ont des compétences déclassées par rapport à l’époque. La masse des jeunes elle est formée de façon inadaptée aux besoins du Bénin. Sur des finalités totalement en décalage avec ce qu’une simple observation permet de voir.

    Quant au coût, il faudrait selon moi, éviter le syndrome simpliste irréfléchi à la “TOBOULA”. Du passé faisons table rase, illusion d’efficacité, démonstration d’incurie. Y aller niveau par niveau, secteur par secteur.

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      aziz 3 mois

      Quand..on voit le visage..de ce ministre..comme un hypo…perdu…dans le mono..j’ai des doutes..sur les retombées de tes..voeux..gbetommagnon

      Ses narines…d’hypo…trahissent..ce qu’ils nous dit

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    CODJO ATAKOUN 3 mois

    On nous annonce le taux de réussite au bac cette année qui est de 41,78%. Chiche, mais que va-t-on faire de tous ces nouveaux bacheliers ? Chacun sait que les études coûtent un maximum aux parents, mais pourquoi s’ententer à ne les diriger que dans les filières longues qui sont des voies sans issue ? Prenons l’exemple sur l’Allemagne pour donner la priorité aux filières technologiques avec un prêt à taux zéro du gouvernement remboursable par l’étudiant dès qu’il aurait terminer ses études et trouver un boulot.

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      aziz 3 mois

      Les africains..et negres,et faisant beaucoup d’enfants..sans savoir comment les nourrir,les loger,et leur donner..une bonne éducation….dis je..sont toujours et demeurent de couillons..sans cervelles….

      Juste prets..à s’enflammer..dès lors..qu’on nous montre dans des miroirs..ce que nous sommes..

      Des présidents fantoches,irresponsables..des afro optimistes…qui voient en toutes critiques…une atteinte..à nos dignités….me font du mal

      Celui qui t’aime..c’est celui là..qui te dit la vérité….et beaucoup ne le supporte pas..

      peut on cacher la verité..?…non..!!!

      La verité des faits..c’est que nous n’avons pas de dignité..
      Un continent..qui voit ses enfants mourrir en méditéranée…peut dire quoi.. au reste du monde…

      Nos dirigeants ont tous échoué..quant..à l’avenir de l’afrique..
      S’accrcoher..aux pouvoirs ..coute que coute..assurer..une vie indésante..de leurs propres enfants.afin de perpétuer..leurs mains mises…sur nous…est plus important.

      Ce qu’il faut…c’est de tout faire..pour chasser..confisquer..les biens..de tous ceux qui nous narguent..à commencer pr talon

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    Napoléon1 3 mois

    Quand est-ce que nous allons descendre de ce piedestal de l’administration coloniale?

    Le ministère de l’enseignement superieur et de la recherche scientifique n’a pas à se mêler du baccalauréat et de son Organisation.

    Un tel ministère en France ou en Allemagne ne s’occupe pas du Bac.

    Ce fameux Office du baccalauréat doit être dissout.

    L’évaluation du Niveau baccalauréat doit revenir dans le giron de l’éducation nationale.

    A ce Niveau les apprenants ont atteint leur maturité dans l’enseignement primaire et secondaire.

    le Programme de l’enseignement secondaire comme primaire et leur évaluation c’est les enseignants formés à cet effet, l’encadrement, les inspections pédagogiques avec le conseil national de l’éducation au sein duquel se trouve le Conseil des parents qui qui les déterminent. Il n’y a pas de savants plus que ceux-là qui doivent décider de la politique de l’éducation et de l’enseignement dans notre pays.

    Je suis très surpris de voir les ministres s’occuper des Examens. N’ont-ils pas mieux à faire.

    Que le colonisateur a pu faire les choses comme il l’a fait et nous l’avait légué, il était dans une Situation particulière. Il était en pays conquis et voulait s’occuper de tout et de tout influencer.

    Sachant très bien que ce n’est pas ce qui se fait chez lui.

    Pourquoi devrons nous perdurer cette pratique. N’avons-nous pas de créativité et plus d’imagination?

    Depuis les années 1897 l’éducation scolaire comme l’enseignement au Bénin est calqué dans sa forme et dans son organisation sur le modèle francais de ces années-là, que la France elle-même avait réformé déjà à maintes fois.

    Je trouve que nous devrons depoussièrer tout cela et revenir à une approche authentique et autonome. Il y a des réalités africaines, des réalités béninoises qui ne sont pas forcement celles de la France.

    A quoi sert cela de continuer à éduquer nos élèves à l’état de 1897. Ils en sortent confus et inutilisables pour rien.

    Dans un laboratoire de l’université d’Aix de la Chapelle (Aachen) en République Fédérale d’Allemagne nous avons été témoin de cette expérience douloureuse: Les étudiants béninois envoyés cette année-là pour faire des études en Ingéniorat electro-technique ont éprouvé un choc de culture: Il leur a été impossible de manier convenablement des engins, et autres outils que les jeunes allemands savaient manier à l’âge de trois ans quatre ans déjà au jardin d’enfant. Ce qui a fait un grand étonnement de leur professeur.

    Bien qu’étant moi-même économiste de Formation, j’ai été invité dans une conférence pour donner des explications á ce Sujet afin que les compatriotes en question ne soient pas obligés de perdre une année d’étude à ce propos.

    Une des raisons, pourquoi je pense qu’il est grand temps que nous nous penchions sur des reformes profondes et non superficielles sur l’éducation et l’enseignement dans notre pays.

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      CODJO ATAKOUN 3 mois

      Les réformes coûtent extrêmement cher et tout le monde sait que l’éducation nationale est comme le tonneau des Danaïdes. Il serait bien que dans notre pays les acteurs principaux de l’Education Nationale se réunissent pour mettre sur pied un plan sur 25 ans et qui ne pourra être changé. À la fin de ce quart de siècle on pourra faire un bilan global pour voir les avancées et les progrès.

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    FAMBO Raymond 3 mois

    Force a Dieu et longue vie a vous

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    AGUIAR 3 mois

    Bonjour j’aurais aimé avoir le programme officiel pour toutes les séries générales du bac béninois. A B C et D
    C’est pour un projet en cours d’élaboration.

    Merci bien.

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      Agadjavidjidji 3 mois

      A votre place, je me rapprocherais de l’Office du Bac ou carrément du ministère de l’enseignement supérieur.

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    Samuel 3 mois

    La rupture en marche. La transformation sera douloureuse mais bénéfique a terme disait PIK.