Présidentielles au Kenya: Risque de tension après le rejet des résultats provisoires par l’opposition

Présidentielles au Kenya: Risque de tension après le rejet des résultats provisoires par l’opposition

Au Kénya la situation est tendue après les premières tendances issues du vote comptant pour la présidentielle dans le pays. L’opposant historique Ralia Odinga a face a la presse dénoncé une manipulation des chiffres.

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Anxiété ! C’est le sentiment qui anime les kényans après les plus chiffres communiqués par la commission électorale à la suite des présidentielles dans le pays. Les premiers résultats de la commission électorale place le Président sortant en tête avec plus de 55 %.

L’opposant historique Raila Ondiga a au cours d’une conférence dénoncé un tripatouillage. A l’en croire, le décès du responsable du système de vote électronique, Chris Msando, est la porte ouverte aux magouilles. Il poursuit en indiquant que ses agents sur le terrain n’ont pas été autorisés à scanner les procès verbaux des bureaux de vote. De son côté, le parti au pouvoir a fustigé les déclarations de Raila Odinga. Par la voix de son secrétaire général, Raphael Tuju, le parti s’étonne que ce soit l’opposition qui demande un report de la proclamation des résultats.

Des indices d’une probable crise

Même si le vote s’est déroulé dans le calme, certains indices portent à croire que le Kénya n’a pas encore éviter le pire. En effet l’opposant Raila Ondinga, plusieurs fois candidats malheureux à la présidentielle dans le pays a une fois encore contesté les résultats qu’il estime « fictif ». On se rappelle qu’en 2007 et en 2013, Raila Ondinga avait critiqué les résultats des présidentielles. Ce qui avait entraîné des troubles en 200è avec plus de 1000 morts.

Commentaires

Commentaires du site 4
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    Tembi 2 mois

    D’accord avec vous Aziz… nous devrions repenser notre système d’élection aussi bien présidentielle que législative. Au niveau des législatives, je voudrais que chaque commune ait son député. Les centres urbains comme Cotonou, Porto-Novo, Parakou et autres peuvent avoir 2 ou plus selon leur population. Oublions ces systèmes de circonscriptions électorales copiés et colles du modèle américain.
    Pour la présidentielle, un vote direct peut élire le président bien que la corruption et le régionalisme peuvent influencer les résultats. Mais mettre en place un premier ministre issu du parti majoritaire au parlement aidera. Le gouvernement sera mixte: 50% du premier ministre et 50% du président. Si le président et le premier ministre sont issus du même parti, alors bons vents à eux! De plus les ministres nommés doivent être auditionnés au parlement et confirmes ou non nom par un vote. Il faut en finir avec l’avis consultatif. Le feu Guedou, paix à son âme, nous avait prévenu, mais nous avions préféré les beaux parleurs….. ils se connaissent. En bon Beninois nous posons des actes impulsifs non guides par une réflexion profonde, comme cela les marchands d’illusion arrivent à nous vendre leurs sacs pleins d’air chaud!!!!

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    OLLA OUMAR 2 mois

    Ça c’est l’Afrique , jamais d’élection sans troubles

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    Jean 2 mois

    L´éternel cycle de contestation des résultats des élections en Afrique.

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      aziz 2 mois

      dans ce pays..comme tant d’autres..on vote d’abord pour les considérations ethniques…..

      Les gens n’ont rien à foutre des programme..

      Et c’est pourquoi…la forme occidentale…de la démocratie..qu’on nous impose…comme un pret à porter…sera toujours de divisions…

      Un homme une voix…n’a aucun sens…et celà ne sera jamais l’expression librement consentie…

      Les peuples(generalement intelectuellement demunis de tout discernement)…servent..légitimer…la main mise d’une elite…sur les pays

      En résumer…la démocratie en afrique…n’est qu’un jeu..entre…l’élite..qui ne represente…meme pas 1% de la population

      Quel dommage