Lancement de « La frénésie du messianisme »: Arnaud Aguénounon interpelle à une prise de conscience

Lancement de « La frénésie du messianisme »: Arnaud Aguénounon interpelle à une prise de conscience

Le prête béninois Arnaud Éric Aguénounon, a officiellement lancé son nouvel essai littéraire titré « La frénésie du messianisme, balises éthiques contre les lâchetés et marasmes politiques », à l’Institut des sciences biomédicales appliquées (Isba) de Cotonou, le jeudi 7 décembre 2017.

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« La frénésie du messianisme, balises éthiques contre les lâchetés et marasmes politiques ». Tel est l’intitulé du nouvel essai de l’abbé Arnaud Éric Aguénounon, officiellement lancé dans l’amphithéâtre Christophe Benoit Sadeler de l’Institut des sciences biomédicales appliquées (Isba), le jeudi 7 décembre 2017 à Cotonou.

Ce livre de 130 pages répartis en 6 chapitres et paru aux Editions ‘’Les impliqués’’, plonge le lecteur dans le climat sociopolitique du Bénin en étalant des faits marquants de l’actualité de 1996 à 2016. Il est préfacé par le professeur Prudent Victor Topanou, et postfacé par Gilles Badet. De la présentation de Me Jeffrey Rosland Gouhizoun, il ressort que « La frénésie du messianisme, balises éthiques contre les lâchetés et marasmes politiques », est une œuvre de dénonciation et de recommandations.

La démocratie, la pauvreté, l’administration public, les forces occultes, sont tant de thématiques abordées par l’auteur pour montrer l’impact des ‘’messies politiques’’ sur la vie des citoyens. Le père Arnaud Éric Aguénounon expose une réflexion axée sur l’avenir en dénonçant les dérives du multipartisme, le messianisme politique né de l’extrémisme des pauvres, et d’autres maux qui minent la société. Et l’homme de Dieu ne s’est pas abstenu de s’aventurer dans l’arène politique en dévoilant des sujets tout aussi glissants que complexes.

Pour justifier ce choix, l’auteur explique qu’il revient à tout citoyen de relever le niveau de conscience de ses concitoyens, qui qu’il soit. « Je ne fais pas la politique » insiste-t-il, pour réitérer son sacerdoce, qui pour lui n’entrave aucunement son engagement à contribuer à l’éradication des dérives dans la société. C’est d’ailleurs au nom de cet engagement à libérer la société de ses maux, que l’auteur dans son essai fait des recommandations tant aux élites qu’aux citoyens. La dépolitisation de l’administration, l’instruction du peuple, la réintégration des cours civiques dans les écoles, la promotion de l’entreprenariat, l’amnistie des rancœurs entre les ethnies, sont tant de recommandations faites par Arnaud Aguénounon pour un Bénin uni et prospère.

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