Affaires Atao Hinnouho au Bénin : Les grossistes sous mandat de dépôt

Affaires Atao Hinnouho au Bénin : Les grossistes sous mandat de dépôt

Les mis en cause dans l'affaire de faux médicaments ont comparu ce matin au tribunal de première instance de première classe de Cotonou. Après leur audition, le tribunal a requis un mandat de dépôt contre eux,

Affaire de faux médicaments au Bénin : Les preuves de la légèreté de la Dpmed

puis ils sont conduit à la prison civile en attendant le 06 mars prochain. L’affaire Atao Hinnouho a eu une suite ce mercredi 21 février 2018. Les mis en cause ont été présentés au procureur après leur interpellation par la Police républicaine hier mardi.

Tous les responsables de Ubphar, Ubipharm, Promo Pharma, Gapob, Promopharma, le directeur général de la Centrale d’achat des médicaments essentiels, tous des grossistes et deux collaborateurs du député Mohamed Atao Hinnouho sont mis sous mandat de dépôt. L’affaire est reportée au 06 mars 2018. Selon les avocats de la défense, on ne saurait mettre sous mandat de dépôt les concernés, c’est pourquoi ils ont plaidé pour leur liberté provisoire.

Mais le juge a rejeté leur requête. Au total, neuf grossistes répartiteurs sont allés en prison pour le dossier des faux médicaments et le dixième, qui est le Directeur de la pharmacie du médicament et de l’exploration diagnostic est mis en liberté provisoire. Le rendez-vous est donc pris pour le 06 mars au tribunal pour une suite à donner à ce dossier. Sans oublier que la société du député est attendue au même titre que les grossistes.

Commentaires

Commentaires du site 13
  • Avatar commentaire

    L Etat est fautif dans cette affaire. les grossistes ont -ils paye les taxes pour faire rentrer les produits sur le sol beninois ? si oui de quoi parle -t – on? on ne peut prelever des taxes sur un produit et apres dire et qlq temps apres dire que le produit est faux? talon nous sommes au benin tu ne peut oas nous tromper

  • Avatar commentaire

    Il y a des gens pour trouver que c’est encore de l’acharnement. Dans le principe ils nous ont escroqué et mis en danger notre santé. Point à la ligne. Il n’y a aucune autre considération à prendre en compte. La santé n’a pas de prix.

  • Avatar commentaire
    Ojoubanire Il y a 8 mois

    Démocrate pourquoi TALON avait fur dans l’affaire tentative d’empoisonnement si il ne se reproche rien ?

  • Avatar commentaire
    OLLA OUMAR Il y a 8 mois

    De quoi , et de qui ce gouvernement se moque-t-il , il jette en pâture, l’honneur , et la dignité de ces honnêtes entrepreneurs bardés de diplômes, et qui soulagent la population depuis des années . Parmi eux se trouvent des docteurs en pharmacie qui pourront en apprendre en molécules, médicaments et autres à votre demi-lettré ayant à peine franchi une 2eme année d’étude universitaire , et ses masgistrats â la solde , godillots qui ne comprennent rien en rien .
    Si talon veut aussi avoir le monopole en importation des médicaments , comme dans le coton , qu’il le dise et le fasse , plutôt que d’énerver davantage les gens 

    • Avatar commentaire
      DEGUENON Charles Il y a 8 mois

      N’importe quoi… on vous parle de santé publique et vous parlez de politique.Des docteurs en pharmacie et après ça leur donne leur droit d’intoxiquer la population? Tellement habitué à vivre dans l’obscurité qu’une once de lumière nous éblouit.

    • Avatar commentaire
      Parakboy Il y a 8 mois

      Faut-il se demander aussi s’ils ont bien tous leur diplôme ou s’il n’a pas été acheté…

  • Avatar commentaire
    GBOGBOLIKITI Il y a 8 mois

    Pouvons-nous oublier désormais le thème “faux médicaments de Atao”?

    Un faux médicament , c’est un produit qui a l’apparence d’un médicament, mais qui n’en est pas un. Il peut contenir les bons ingrédients (mais en quantité insuffisante ou excessive) ou les mauvais ingrédients. Le faux médicament est fabriqué par des trafiquants pour tromper le malade en lui faisant croire qu’il le soigne. C’est un leurre. Le faux médicament est au mieux inefficace (pas de principe actif) et au pire mortel (contient un produit toxique). Mais, parce qu’il ne soigne jamais convenablement et parce qu’il est fabriqué dans la clandestinité sans aucun contrôle sanitaire. Voilà une très bonne notion sur ce qu’on pourrait désigner par faux médicament.

    Dans l’affaire dite « faux médicaments de Atao », l’Etat représenté par la CAME , tout comme plusieurs autres responsables de l’UBPHAR , l’UBIPHARM , de PROMO PHARMA , du GAPOB , et certains grossistes, ont été tous mis en cause devant la justice ce jour et au finish le Tribunal a même requis un mandat de dépôt contre la majorité d’entre eux.

    Or ce sont ces différentes structures citées plus haut dont les responsables sont placés sous mandat de dépôt pour trafic de « faux médicaments », qui sont des grossistes répartiteurs , c’est-à-dire ayant pour activité principale l’approvisionnement des formations sanitaires publiques et privées à but non lucratif ainsi que les officines de pharmacie en médicaments essentiels génériques et consommables médicaux de première nécessité.

    Si toutes ces différentes structures jusqu’à l’État lui-même ont toutes fait confiances aux produits de l’honorable Atao, pourquoi alors les traités de “faux médicaments ” après les avoir consommé et faire consommer?

    S’il advenait que le 06 Mars prochain lors du procès, les responsables de ces structures sont coupables, cela signifierait qu’ils faisaient partir du réseau Atao dans le trafic de ces faux médicaments, que le peuple béninois a toujours adopté et consommé. La majorité de nos pharmacies dispose alors de ces produits et continue d’ailleurs de plus belle leur commercialisation sur le marché.

    C’est en cela que j’aimerais inviter le procureur de la République et le corps judiciaire à trouver un nom, autre que « dossier de faux médicaments de Atao » à cette affaire, afin de réduire la peur bleue des consommateurs que nous sommes.

    Quoique l’on dise le faux médicament est toujours dangereux pour la santé du consommateur , il faille alors que telle la perquisition a été organisée dans les locaux de l’honorable Atao, que cela se poursuit et s’étend sur tous les suspects mis en cause. Qu’une communication soit organisée par le ministère de la Santé pour éclairer la lanterne de l’opinion publique sur la qualité des produits pharmaceutiques et parapharmaceutiques retrouvés lors des perquisitions aux fins de savoir les dispositions idoines à prendre pour mettre nous les consommateurs hors de tout danger.

  • Avatar commentaire

    Désormais le respect des lois républicaines aura droit de cité..

    • Avatar commentaire
      Napoléon1 Il y a 8 mois

      Laurent Mêtongnon visiblement ne se reproche rien, mais il est depuis 2 mois en prison, loin de sa famille et de ses enfants pour une accusation fabriquée de toute pièce dans laquelle la justice expéditive d Talon a toutes les Peines à donner la preuve.
      Quand Talon s’était enfuit de Bénin dans un coffre de voiture, se reprochait-il quelque Chose?

  • Avatar commentaire
    Napoléon1 Il y a 8 mois

    Il suffit d’être accusé, on envoie en prison en attendant.

    Voyez-bien la cause, pourquoi les gens fuient ce pays. La liberté, c’est le bein le plus cher. Ceux qui applaudisent aujourd’hui, leur tour arrivera. Chaqu’un à son tour chez le Coiffeur.

  • Avatar commentaire
    Gouverneur Il y a 8 mois

    Il faut que désormais dans notre pays, les choses soient à l’endroit. Je pense que le juge a bien fait en procédant ainsi parce que simplement les grossistes ont commis un délits d’abord en s’approvisionnant et ensuite en commercialisant ces médicaments. Ceux là devraient être à l’avant garde des intérêts des populations en fournissant des médicaments de qualité aux officines.
    Cette sanction est en même temps pédagogiques et doit contribuer à discipliner chaque béninois, où qu’il se trouve afin que le respect des loi et règlements revienne dans nos habitude