Les mis en cause dans cette affaire de rétro-commission sur placement de fonds de la Caisse nationale de sécurité sociale (Cnss) à la Banque internationale du Bénin (Bibe), attendront encore le temps de la résolution de la crise dans le secteur de la justice.Le procès de Laurent Mètongnon et co-accusés n’a pas eu lieu au tribunal hier mardi 20 mars 2018, comme prévu. La grève des magistrats fait trainer le procès des mis en cause dans l’affaire de rétro-commission sur placement de fonds de la Caisse nationale de sécurité sociale, à la Banque internationale du Bénin révélée par le conseil des ministres courant novembre 2017.

Le mardi 13 mars dernier, le tribunal a annoncé aux détenus le report de l’audience devant les situer sur leur sort, pour le mardi 20 mars 2018. Au tribunal hier, rien ne présageait de la poursuite du procès du syndicaliste Laurent Mètongnon et de ses co-accusés. Le silence habituel a régné au tribunal et à ses alentours. Contrairement aux autres jours où ceux qui sont connus comme des détenus politiques par leurs avocats et certaines forces politiques devraient être présentés au tribunal.

Les forces de sécurité mettent en place une sécurité extraordinaire, de manière à empêcher tous les citoyens d’assister à l’audience. Mais au vue du dispositif quasi-inexistant d’hier, on pouvait déduire facilement que les détenus politiques ne seraient pas présentés ce mardi. La grève des magistrats reprise à la suite de la défalcation sur leurs salaires pour fait de grève continue. Selon le nouveau Président de l’Union nationale des magistrats du Bénin, la rétrocession des salaires est la condition si ne qua non à la reprise du travail à la justice

5 Commentaires

    • Pouvez-vous me dire la Chose que moi j’ai voulue? J’ai toujours réfuté la mise en détention malgré la jouissance de la présomption d’innocense. Nous Devons sortir de cette pratique de la justice en République bananière.

  1. C’est révoltant et scandaleux ce qui se passe dans cette justice béninoise. Emprisonné quelqu’un sans preuve et tergiverser après pour faire le jugement.
    La dernière fois dans le même Tribunal ils ont trouvé possibilité de juger des gens qu’ils ont arrêté après Monsieur Laurent Mêtongnon. Mais le jour même ils ont donné l’argument de grève pour renvoyer le jugement à une semaine. Mais les voila qui ajournent le jugement de nouveau, comme quoi le présumé en est quelque Chose pour les grève.
    Une justice aussi délibérement partiale est à vomir.

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