Trois lionnes ont été arrachées à l’affection du parc W vendredi dernier, par des éleveurs assoiffés de vengeance.Les éleveurs qui ne sont rien d’autre que les populations riveraines ont empoisonné ces fauves qu’ils accusent d’avoir apaisé leur faim en dévorant deux bœufs.

Le drame se déroulait à Pomta, un hameau du village de Daré situé dans l’arrondissement de  Founougo (Banikoara). Tout a commencé quand les deux bêtes en pâturage dans le parc W se font  attaquer  par trois lionnes. Informées de la disparition de leurs bœufs, les populations riveraines  partent à leur recherche.

Elles les trouvent finalement dans les crocs des félins qui s’appliquaient à les dévorer à belles dents. Aveuglées par la vengeance, elles retournent sur leurs pas pour  se munir d’un poison qu’elles injectent aux carcasses des bœufs que les félins avaient entre temps abandonné. De retour sur les lieux du crime, les trois lionnes ont ingurgité le poison qui leur a été fatal. Pour le moment, les auteurs du forfait n’ont pas été identifiés.Les enquêtes sont en cours pour les démasquer.

13 Commentaires

  1. On ne va pas quand même envoyer des gens en prison pour des fauves empoisonnés dans un Reflex passionnel. Les peuhls tuent chaque jours des hommes pour un boeuf blessé et disparaissent Avec leur troupeau.

    C’est toujours cette Anarchie dans le subconscient béninois qui intrigue.
    Nous préferons nous occuper des effets que des maux à leur racine.

    Comment faire pour que les peuhls, dont je comprend l’état d’âme puissent avoir leur troupeau intègre et comment pouvons nous protéger les champs des agriculteurs au passage des troupeaux. C’est ce qui doit être la démarche.

    Les boeufs que les peuhls èlevent au prix d’effort incalculable et traîne de paturage en patuâge font partie du cheptel national ou international, les champs des agriculteurs font une nécessité vitale pour la communauté.

    Nous ne devons pas abandonner l’un et l’autre à leur passion.

    Mais enseigne -t-on aujourd’hui encore ces réalités dans nos écoles? En mon temps, cela s’enseignait. L’Etat s’investit – il assez dans ce domaine.? Avant de vouloir punir, avant de vouloir sanctionner, posons-nous la question de savoir, si nous avons pu satisfaire à nos obligations: offrir un cadre de vie qui facilite la cohabitation communautaire.

  2. Que les enquêtes enquêtes puissent aider à retrouver les auteurs de cet acte.
       Aussi, il va falloir que les responsables de ces parcs prennent des mesures adéquates pour éviter à l’avenir ces genres de situation  .

  3. le simple bon sens eut voulu que les bœufs soient remboursés aux populations par la société chargée de la concession du parc. C’est ce qui se fait partout.
    Il faudra une politique de sensibilisation des populations sur les retombées qu’elles peuvent obtenir du tourisme.

  4. Nul n’a le droit de se faire justice…!!!

    Les populations pouvaient porter plaintes…avec constitution de partie civile..

    Nos deux félins…convoqués…à la division des investigations criminelles (dic)..

    Apres leur audition..les présenter..au procureur…apres chez le juge…et enfin…chez le juge des libertés..

    Et si par malheur..il les libère…les limiers et les pandores…du procureur…peuvent agir..

    C’est celà le code pénal…chez nous…!!

  5. Vraiment quand est ce que ces populations vont comprendre que nul n’a le droit de se faire justice? C’est quand même simple d’aller se plaindre à quelqu’un! C’est bien triste!

  6. Sais-tu ce que représentent ces deux bœufs pour ces éleveurs paysans ? 
    Dans la région de savé ce week-end , plus de 6 personnes viennent d’être massacrées pour des problèmes de transhumance, donc aussi des bœufs entre éleveurs et agriculteurs 

  7. Pauvres pays. Ils auraient pu aller se plaindre aux responsablex du parc pour se faire rembourser les boeufs au besoin ou trouver uns solutions compensatoire. Lorsqu’ils seront pris, ils le regretteront, car cela va leur coûter cher.

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