Léon Basile Ahossi était l’invité « l’Entretien du jour », une émission diffusée sur la chaîne de télévision Sikka Tv. Au nombre des sujets abordés avec le député de la minorité parlementaire, l’affaire Atao qui fait couler beaucoup d’encre et de salive.Le député a commencé par dissocier l’affaire des faux médicaments de la plainte déposée par la douane contre son collègue. Selon lui, l’affaire des faux médicaments impliquait la levée de l’immunité du député Atao. Ce dont le gouvernement n’est pas sûr. Pour donc aller vite et faire court, il (le gouvernement) a utilisé la plainte de la douane pour mettre l’honorable Atao en prison.
Le député de la minorité parlementaire s’est ensuite prononcé sur la plainte de la douane. De son avis les renseignements sur la fraude recueillis par la douane font suite à un contrôle à posteriori. « La règle c’est que lorsque vous découvrez dans les écritures, que quelqu’un a fait une fraude on le convoque, on le confronte et cela se termine par un procès-verbal » a déclaré M Ahossi. Généralement, poursuit-il, ce n’est pas le destinataire réel des marchandises qui est concerné parce qu’il est fait obligation à ceux qui importent de passer par les transitaires. C’est le transitaire qui fait les transactions. C’est à dire, il fait le débat et vous tomber d’accord sur les pénalités fiscales.
L’honorable Ahossi se dit surpris de constater qu’on s’en prend au destinataire alors que le transitaire n’est pas inquiété. Le député va plus loin en faisant savoir qu’il n’y a pas eu de transaction. « Si on doit respecter la procédure, il peut demander la transaction et cela suspend la procédure judiciaire. Mieux, lorsque vous êtes devant le tribunal et que l’intéressé sollicite de retourner à la table de transaction, le tribunal suspend ses délibérations et les laisse faire » a déclaré M Ahossi. L’honorable pense sincèrement que le gouvernement veut punir son collègue parce qu’il aurait fait outrage au chef de l’Etat.
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