Rencontre gouvernement et syndicats au Bénin: La question des avancements non débattue

Rencontre gouvernement et syndicats au Bénin: La question des avancements non débattue

Les travaux de la première session ordinaire de la commission nationale permanente de concertation et de négociations collectives, gouvernement/centrales et confédérations syndicales au titre de l’année 2018, se sont poursuivis vendredi dernier à l’Infosec à Cotonou.

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Mais, le point d’achoppement relatif à l’avancement des enseignants n’a pas été abordé. Les deux parties entendent se revoir jeudi prochain, pour certainement en discuter.Tout a été dit sauf l’essentiel. C’est ce qui est ressorti de la réouverture des négociations gouvernement-syndicats, la semaine écoulée. Après plus de trois heures d’horloge de discussions, le point relatif à l’avancement des enseignants, principal objet des dernières grèves des travailleurs, n’a pas été débattu. Probablement, il fera l’objet de discussions jeudi prochain.

A l’ouverture des travaux, le ministre d’Etat chargé du Plan Abdoulaye Bio Tchané, s’est réjoui de la reprise des négociations entre les deux parties. Il a fait savoir que le gouvernement demeure favorable à la promotion de la liberté syndicale, car ce droit est conféré au travailleur pour lui permettre de réclamer de meilleures conditions de travail et le protéger, avant de déplorer les grèves qui ont secoué le pays ces derniers jours.

« Comme vous le savez, c’est le travail qui crée la richesse. De ce point de vue, il est fort regrettable de constater que les grèves dans les secteurs d’activités comme l’enseignement, la santé et la justice, ont un impact négatif sur la structure économique et sociale. Il est une évidence que les situations de troubles et de crises perturbent le fonctionnement des administrations, et les conséquences de ces tensions sociales sur le quotidien de nos concitoyens et sur l’économie nationale sont néfastes… », a-t-il déclaré.

C’est pourquoi le ministre d’Etat a rappelé que le dialogue social a pour principal but d’aplanir les divergences et favoriser le consensus entre ses différents acteurs. « … je voudrais réitérer ici la volonté soutenue du gouvernement à œuvrer pour le renforcement de la culture du dialogue social, et celle de la négociation collective, tant au niveau sectoriel que national », a-t-il souligné.

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