L’arrestation d’un activiste au burkina ne laisse pas indifférent les organisations de défense des droits de l’homme dans le pays. Elles ont manifesté leur désaccord contre cette arrestation à travers une déclaration conjointe hier dimanche.L’arrestation d’un activiste burkinabè n’est pas du goût des organisations de défense des droits de l’homme. Elles ont à travers une déclaration conjointe appelé à la libération de l’activiste Naïm Touré interpelé puis placé en garde à vue après un post sur sa page Facebook. Au nombre de cinq, ces organisations ont protesté contre une violation de la liberté d’expression. Rappelons que Naïm Touré avait à travers un post exprimé son indignation sur la situation que vit un gendarme abandonné après des blessures au cours d’une opération antiterroriste

Dans la journée de jeudi dernier, Naïm Touré a été interpellé au motif d’incitation à la révolte. Pour Siaka Coulibaly, un juriste du Réseau des organisations de société civile pour le développement, qui s’est confié à Rfi, la publication de l’activiste ne fait qu’attirer l’attention des gendarmes  sur le sort qui leur est réservé lors qu’ils participent à des opérations antiterroriste.

Pas d’appel à la révolte

Siaka Coulibaly évoque par ailleurs au cours de son intervention le cas d’un gendarme qui après avoir été blessure a été amputé du pied dans un cas semblable. Le juriste n’a pas caché son indignation et martèle que le post incriminé n’appelle nullement à une révolte. Il estime que l’activiste ne devrait pas être en prison car selon lui, Naïm Touré a voulu interpellé les autorités à travers son post

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