Le sable, deuxième ressource mondiale : les défis d’une surexploitation

Le sable, deuxième ressource mondiale : les défis d’une surexploitationPhoto :Stéphane Lagarde / RFI

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Le sable est une ressource clé dans la construction, sans sable il n’y a pas de ciment. Le monde s’est construit sur l’extraction du sable, malheureusement cette ressource vient à manquer et les conséquences sont catastrophiques pour l’humanité.

RDC : un pays riche en matières première

La RDC est un pays béni, on trouve plus d’une cinquantaine de minerais dans un sol très fertile. Le cuivre, le cobalt, le cadmium, l’or, le diamant, l’étain, le tungstène, le niobium, sont déjà exploités et contribuent au développement du pays.

L’industrie du sable en RDC

Cependant, une ressource encore plus importante pour l’urbanisation du pays vient déjà à manquer dans le monde entier : le sable. Une demande qui explose dû à l’augmentation de la population mondiale, à l’exode rural et aux besoins immobiliers. D’ici 2050, la République Démocratique du Congo fera partie des 10 pays les plus peuplés avec une population de 197,40 millions d’habitants.

Dans un contexte pareil, il devient important de trouver des alternatives à la surexploitation du sable dans le monde. La RDC compte aujourd’hui 6 grandes carrières de pierre (gravier et sable) sur son territoire. Le groupe Carrigres exploitant depuis 1950 la carrière de Kinsuka a extrait près de 53 millions de tonnes de grès à ce jour, avec une production annuelle de 800 000 tonnes. Une extraction qui est principalement réservé aux besoins du pays, 90% de Kinshasa a été construit avec ce grès.

Les alternatives possibles face à la consommation de sable

Rien n’est perdu, il est encore temps d’inverser la tendance mondiale de surconsommation du sable. Il est urgent de commencer maintenant, sinon d’ici 2100 la plage ne seront qu’un lointain souvenir. Des alternatives existent : il suffirait de recycler le verre ou encore le béton pour pouvoir continuer à construire. Par exemple, les constructions à base de verre recyclé sont aussi solides que celle en béton, coûtent 14% moins cher et permettent de réduire les émissions de CO² de 18%.

L’homme a pourtant déjà trouvé la solution : les bâtiments en terre crue. Ils sont durables, peu chers et assure un contrôle de la température par toutes les saisons.

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Commentaires

Commentaires du site 3
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    Prophetaë Malemba Il y a 1 semaine

    L’avantage que la rdc doit conservé.

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    GbetoMagnon Il y a 1 semaine

    Il y avait une usine de construction moderne qui faisait des briques crues (terre de barre ) au bénin non ? Qu’est-elle devenue ?