Le Mali, est à un tournant de son histoire démocratique. En proie, à une menace terroriste permanente, depuis quelques années, les Maliens connaîtront le nom de leur prochain président dans quelques heures.Depuis quelques semaines, le pays vit au rythme de l’élection présidentielle. Après un premier tour, relativement mouvementé, qui a vu arriver en tête le président sortant, Ibrahim Boubacar Keita, secondé de Soumaïla Cissé , le peuple malien, s’est à nouveau rendu dans les bureaux de vote, pour départager, les deux candidats.
Lors du premier tour déjà, Soumaïla Cissé, le candidat de l’URD (Union pour la république et la démocratie), avait dénoncé de nombreuses irrégularités qui avaient émaillé le scrutin.

Il avait déclaré alors qu’il déposerait un recours auprès de la cour constitutionnelle. Quelques jours après le second tour, ce dernier à annoncer, qu’il rejettera les résultats. Avant même, la proclamation des résultats officiels, le candidat de l’opposition, annonce les couleurs.

Au cours, d’une rencontre avec ses sympathisants, il affirma notamment, ceci:

J’appelle tous les Maliens à se lever. Nous n’accepterons pas la dictature de la fraude a déclaré, l’ancien président de la commission de l’UEMOA

Soumaila Cissé, tente donc, de mobiliser un grand nombre de personnes autour de sa cause, pour boycotter les résultats du second tour. Espérons, que cette posture n’entraînera pas des violences postélectorales.

2 Commentaires

  1. Hormis les successions hors-élections, le véritable problème des élections contestées en Afrique est la fiabilité du système électoral (entendez les processus, les outils, etc.). Si on travaille à fiabiliser le système, il y aura moins de contestations.

    Au Mali, à l’heure où tout le monde se dote au moins d’entités “autonomes” pour gérer les élections, le Ministère de l’Intérieur contrôlé par le pouvoir en place qui veut se maintenir est l’instance qui gère les choses.

    Soumaïla Cissé aurait dû s’en prendre à ce dispositif biaisé beaucoup plus tôt. Là, c’est un peu tard.

  2. LES 90% DES PRESIDENTS AFRICAINS SONT PARVENUS AU POUVOIR DE MANIERE ILLEGALE .
    TCHAD : COUP D’ETAT
    RDC : DECES DU PERE
    TOGO : DECES DU PERE
    MALI : BOURRAGE DES URNES
    CONGO BRAZZA : GUERRE CIVILE
    BENIN : HISTORIQUE INVENTION DU FAUX KO
    ZIMBABWE : SIMULACRE DE DEMISSION , MAIS REEL COUP D’ETAT ….
    TRISTE AFRIQUE .

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