La Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet) est considérée par certains comme le bras armé du pouvoir pour réprimer l’opposition. Jacques Migan, l’ancien bâtonnier, ne partage pas cet avisDans une interview accordée à la  presse, l’ancien bâtonnier  Jacques Migan rejette en bloc les accusations portées contre la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet). De son point de vue, cette juridiction n’est pas un instrument d’acharnement contre les opposants.  « A ce jour, la Criet a rendu plusieurs décisions. Un homme politique a-t-il été condamné ? La réponse est non. Un homme politique est-il poursuivi à ce jour devant cette juridiction pour ses opinions politiques indépendamment de toute affaire relevant de la compétence de la Criet ? La réponse est également non » avance l’avocat.

En se basant sur ces  deux observations, il estime que ceux qui critiquent la juridiction, versent dans la désinformation. Leur objectif est de faire de la mauvaise publicité pour une Cour spéciale qui a compétence pour juger des crimes comme le trafic de stupéfiants. Quand le journaliste lui demande s’il est nécessaire d’installer une Cour spéciale dans une démocratie qui marche, sa réponse est sans ambages : « Cette Cour n’est pas une menace pour la démocratie. Elle ne juge pas des « infractions politiques ».Son office est clair et n’est aucunement attentatoire à la démocratie ».

Il reconnait cependant que l’organisation, le fonctionnement et les procédures de cette Cour sont étrangères dans une certaine mesure aux règles de droit commun parce qu’elle statue en premier et en dernier ressort. Toutefois, l’homme de loi assure que ce n’est pas  nouveau ni inédit. « En matière sociale et même commerciale, cela est, sous certaines conditions applicable sans que cela n’émeuve personne » a-t-il déclaré. S’il s’avère que la loi a des insuffisances, le législateur pourra la réformer à tout moment . La Cour constitutionnelle, sur recours pourra également apprécier tel ou tel aspect de la loi a-t-il laissé entendre.

9 Commentaires

  1. Qui ne connait pas jacques. Oubliez le. C’est yayi qui a compris et ne l’a écouté. Il a tout fait au temps de yayi pour qu’il soit casé mais rien n’y fit. Les audios sont là ces agitations sur les chaines existent. Quand il a fait ses tapages et qu’il n’a pas été écouté, il a commencé doucement par rejoindre des djogbenou qui étaient en mission du prince terreur d’aujourd’hui. Cette fois-ci, il a eu la chance d’être conseillé à la présidence. Je vous jure qu’ s’il n’était pas casé il ne tiendrait pas ce langage qu’il tient aujourd’hui. Ce monsieur fut l’avocat de ajavon dans le dossier cocaîne. C’est un serpent de mer.

  2. Zossou a ete casé a la loterie nationale omme directeur et fait son travail de gongoneur tranquille!
    Talon pardon ! trouves quelque chose aussi a Jacques Migan

  3. Entre Jacques Migan, un ****, courtisan invétéré de tous les pouvoirs ( Kérékou, Yayi, et maintenant Talon) et un grand nimbre de professeurs dont un doyen de faculté, le choix de qui écouter et croire est simple!
    Jacques, va t’asseoir avec les Nathys autour de la marmite et le droit à ceux qui en savent quelque chose!
    Faut il attendre que la CRIET atteigne son but de faire embastiller les opposants avant de s’emouvour ?
    Heureusement qu’il y des voix qui ne sont pas étouffées par leur gorge pleine

    • Absolument d’accord car Jacques Migan alias “frè djaki” fait vraiment pitié.
      Que le gouvernement de la rupture lui trouve une mangeoire afin qu’il se taise un peu.

  4. Voilà quelqu’un qui donne un avis objectif sur une juridiction tandis que d’autres comme professeur GBAGLO qui embrouille tout comme si à l’heure actuelle s’il est convoqué par cette cour (CRIET), il n’allait pas se rendre…c’est pitoyable pour les Universitaires

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