Ce mercredi, le gouvernent français réuni en conseil des ministres devrait aborder la question de l’avenir de EDF.Ces dernières semaines l’actualité autour de l’avenir du premier producteur et le premier fournisseur d’électricité en France et en Europe, Électricité de France (EDF) a été au cœur des débats. Plusieurs médias ont annoncé que ce mercredi le sujet allait être abordé au cours du traditionnel conseil des ministres. S’il est prévu que ce soit le Président Macron en personne qui annoncera la politique énergétique de la France dans les dix prochaines années, il semblerait bien que le gouvernement français soit entrain de pencher vers la proposition faite par les dirigeants de la société Électricité de France (EDF), premier producteur et le premier fournisseur d’électricité en France et en Europe c’est-à-dire conserver tous les réacteurs actifs d’ici 2029 excepté Fessenheim.

Il faut préciser que la « jurisprudence Fessenheim » va coûter cher. A en croire certaines sources, l’État devra verser des centaines de millions d’euros en compensation pour soutenir la mise hors tension de la centrale alsacienne. Des indemnités supplémentaires pourraient alourdir la facture.

Jean-Bernard Lévy, le PDG d’EDF, au cours de la semaine écoulée avait appelé le gouvernement à la prudence. Selon des sources dignes de foi, le PDG aurait confié en privé qu’il a été entendu. M Lévy juge insuffisant les propositions de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) et du Réseau de transport d’électricité (RTE) concernant une consommation électrique stable. Le groupe EDF envisage de couper tous ses réacteurs qui sont au nombre de 56 entre 2029 et 2060 et pas avant ce délai. Le ministre de l’Ecologie lui de son côté désire que d’ici 2029, 6 ou 8 réacteurs soient mis hors service.Il faut préciser que le groupe fait partie des structures viables en bourse et que ses actions sont disponibles via des plateformes de trading en ligne des courtiers. Il est possible de bénéficier de conseil en ligne pour avoir plus d’informations sur l’action EDF (Electricité de France).

1 COMMENTAIRE

  1. La loi, c’est la loi : à l’horizon 2025, la puissance électronucléaire française installée doit passer de 75 à 50% de la production électrique totale. Ce n’est quand même pas à EDF de faire la loi !

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