Dans un communiqué d’appel à manifestation, en début de semaine, le Syndicat National des Travailleurs du Port Autonome de Cotonou (SYNTRAPAC) a donné l’alerte sur un plan de licenciement collectif au sein de leur société. Ce qui n’est pas totalement vraie selon la direction général.Pour la direction général du PAC, « il n’y a pas de plan de licenciements massif pour le futur ». C’est ce qu’elle a défendu dans un communiqué « Portant licenciements au PAC avis au personnel » en date du 30 novembre 2018, et signé du Directeur général Joris Albert THYS. Toutefois, elle confirme qu’il y a « au total 17 personnes concernées dont 13 ont été licenciées et 4, qui sont à moins de 5 ans de leur retraite, ont été prépensionnées à partir d’aujourd’hui ».

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La direction indique que ce qui est prévu pour le futur, c’est l’évaluation du personnel au moins 2 fois par an.  « Ces évaluations seront contrôlées et calibrées par la Direction générale. Les gens qui auront une évaluation globale négative (médiocre) deux années de suite seront licenciés. »

Aussi, la direction avertit que « pour toutes personnes qui commettent des fautes, le comité de discipline s’en chargera mais les fautes lourdes seront traités sans pardon avec licenciement immédiat».

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28 Commentaires

  1. Il est à noter que les Belges ne sont pas au Bénin pour investiguer les points noirs du Port Autonome de Cotonou liés au Président. Ils ont un mandat précis qui est la bonne gérance et le maintien du Port. Les Belges ne peuvent pas et ne pourront pas quoi qu’il en soit les circonstances identifier des diagnostics sur tels points liant au Port de Cotonou.  Il faudra donc créer une commission qui dans l’avenir surveillera les futurs présidents au Bénin. 

    • @theAtlantean je voudrais vous remercier pour votre analyse plus qu’objective. Je suis béninois résidant à l’étranger, et j’observe d’ici les clés qui font le succès de tous ces pays développés. Il n’y a pas de secret: ce sont principalement le TRAVAIL et la RIGUEUR. Malheureusement les béninois que nous sommes avons toujours eu la très sale habitude de nous accrocher à des théories mirobolantes, à parler, parler… Comme le monsieur ici qui cite des articles de droit du travail. Je voudrais lui dire: veut-il vraiment que le PAC soit une référence régionale, compétitive et efficace, dont le fonctionnement est directement inspiré des plus grandes plateformes portuaires mondiales? Ou veut-il défendre les intérêts d’un groupe de personnes qui n’a pas sû prouver son sérieux?
      Je crois que quelqu’un qui veut réussir doit être pratique. Si quelque chose ne marche pas, il faut en prendre acte, et agir immédiatement pour changer les choses. Le Bénin ne représente que 0,05% du commerce africain. Même la Guinée Conakry et la Mauritanie ont une représentation plus forte. Celà suffit. Nous en avons las d’être si pauvres. Il faut ce changement.
      Trop c’est trop.

  2. Sur cette toile de Nouvelle Tribune, chacun de nous a le droit d’exprimer ses vues ou analyses, notamment ce qui concerne les récents déboires virulents touchant le Port de Cotonou. Toujours est-il qu’on peut être en accord sans être en désaccord. Le fait qu’aujourd’hui le gouvernement Talon est accusé de toutes pièces est une absurdité mentale et arrogante. Sans tenir compte des négligences assujeties à ce port, le type béninois croit d’un seul coup que la mauvaise gestion liée au port de Cotonou, perpétrée depuis des années repose sur les épaules des Belges ou du Président Patrice Talon. Pourquoi entrainer les Belges ou le Président devant les tribunaux? Le type béninois ressemble à quelqu’un qui souffre de plusieurs malaises, et le jour où un Docteur arrive à la surface pour soigner seulement une maladie parmi tant d’autres, notre malheureux Docteur est forcé de guérir toutes les maladies affectant le malade. C’est bien ce que j’en déduis au sujet de ce drame de licenciement collectif et les plusieurs analyses qui en découlent de bonne ou de mauvaise foi, ou certains parlent d’une liste noire. Nous manquons toujours d’objectivités dans nos analyses politiques.

    • Pour régler le problème du Port au Bénin, la première mesure c’est de mettre un terme au PVI.

      Cette prestation qui renchérit le coût des importations est contre productive.

      La douane béninoise, avec des techniciens recrutés, peuvent valablement s’acquitter de cette mission. Une entreprise du Président de la République qui encaisse des sommes faramineuses pour rien, est un frein à la compétitivité du port.

      Les belges n’ont pas pu faire ce diagnostic???

      S’ils n’arrivent pas à le faire, je crois qu’à l’alternance, l’une des premières mesures à prendre , c’est de mettre un terme à leur contrat.

  3. je suis un libéral..et je fais partie de ceux qui pronent..le dégraissement du mammouth étatique…disons des structures étatiques…devenues des vaches à lait..des cadres de ce pays..

    ici..et dans le cas d’espèces..j’ai des amis,des frères et promo…voire meme des petits frères…de parakou et de djougou avec qui j’ai des phones tous les jours…

    dis je.. qui sont concernés…dans cette affaire de licenciement collectif au port..

    ici..il me semble etre..un licenciement politique…vu que les noms..sont de ceux là placés..par yayi boni..

    comme…si on nous disait..liquider définitivement l’ancienne politique…à travers l’idéologie..et les hommes…

    C’est un réglement de compte…un point c’est tout…!!!

    • Sors nous alors la liste pendant qu’on y est pour qu’on puisse voir si effectivement, les personnes ciblées soit disant viennent toutes du Bénin d’en haut comme le dirait l’autre. Faut arrêter de voir des complots partout. Ça en devient ridicule vers la fin. On parle d’évaluation annuelle de performance existante dans toutes les organisations sérieuses au monde et on déjà on crie au loup. C’est comme l’autre moron qui parle de formation obligatoire à la charge de l’employeur avant que ce dernier ne procède à un licenciement pour insuffisance de résultat. Sauf qu’il ne nous cite pas la source de ses lubies dans le droit social béninois.

      • Dans une entreprise on ne peut pas parler d’évaluation du personnel sans prévoir des dispositifs d’actualisation des connaissances, dans un monde où l’obsolescence des connaissances est une réalité partout avec l’introduction des nouvelles technologies dans toutes les sphères des activités de production.

        Quel est l’article du code du travail au Bénin qui prévoit les entretiens annuels???

        A ma connaissance, c’est une innovation au Bénin. Mais ces entretiens ne sont pas des moyens pour faire des licenciements.

        Pour l’entreprise, l’entretien annuel d’évaluation est un outil d’évaluation de la performance et de détection des potentiels dans l’entreprise ainsi qu’un outil de pilotage des activités RH pour le montage du plan de formation, de recrutement ou de mobilité.

        Nous faisons les mêmes formations que ces blancs qui viennent chez nous pour faire la pluie et le beau temps.

        Aucun d’eux ne viendra nous influencer chez nous, nous faisons les mêmes études qu’eux dans leur pays. Si des béninois veulent se laisser piétiner par des mystificateurs, c’est leurs problèmes.

        Pour ma part, nous allons combattre partout où besoin sera, toute volonté de réduire le peuple à l’esclavage, ce qui est justement le mode de fonctionnement de Patrice TALON.

        Plutôt que de créer les conditions d’épanouissement des travailleurs pour plus de productivité, les menaces de licenciement seront des motifs de crispation des conditions de travail, et des tensions sociales.

  4. A beau menti, à beau trompé, le yovo qui vient de loin à la recherche d’un meilleur salaire et du soleil qu’il n’a pas chez lui.

  5. S’il a fallu un européen pour apprendre aux Béninois ce que c’est la productivité en matière du travail, donc le pays a encore plusieurs chemins à parcourir. Pourquoi les syndicalistes du Port de Cotonou crient le loup alors qu’il n’y a aucun animal féroce à vue? C’est bien ça la mentalite de l’homme noir, fainéant, ******* voulant vivre aux crochets du gouvernement sans rien foutre dans la journée. Le nouveau gérant du Port a été bien généreux d’évaluer la performance du personnel sur une durée de deux ans. Ici la performance des employees d’une entreprise privée ou gouvernementale se fait tous les ans. Celui ou celle qui ne voudrait pas tirer sur la ficelle pour donner un rendement est viré. Il faudra dès maintenant commencer à donner aux nouveaux employés trois mois de probation. Une mini revue après les trois mois de probation si l’employé ou l’employée a réussi sa probation. Et l’employé (e) sera embauché(e) après avoir réussi sa probation. Il faut en finir avec les fainéants. 

    • L’insuffisance professionnelle ne peut donner lieu automatiquement à un licenciement.

      Elle ne peut constituer une cause réelle et sérieuse de licenciement que si elle repose sur des faits objectivement précis, imputables au salarié.
      Beaucoup de paramètres entrent en ligne de compte pour apprécier la cause réelle et sérieuse d’un licenciement pour insuffisance professionnelle à savoir:

      ” La qualification de l’employé à l’embauche (Cass doc 2.2.99 Bull V n° 51 p 38) et son ancienneté dans le poste. Sa formation professionnelle ainsi que les conditions de travail (Cass soc 18/5/2011) notamment…”

      Le Bénin n’étant plus un pays de droit, ces considérations juridiques n’ont plus de sens dans le pays.

      Mettons néanmoins en garde ces belges. Notre pays a hérité de la tradition juridique française; Patrice TALON partira bientôt, et le droit et la légalité auront à nouveau droit de cité.

      • @Sonagnon
        Désolé Monsieur il faut en finir au Bénin avec les excuses. Personne n’ira pas tourner autour du pot, c’est bien le moment de cracher les dix vérités aux béninois au lieu de tourner les yeux de côté. Que reprochez-vous aux Belges Monsieur Sonagnon? Un peu de sagesse dans vos commentaires.

        • Faire des licenciements pour insuffisance professionnelle, suppose que l’employeur, a fait des efforts de recyclage, de formation continue et même de reconversion professionnelle avant de pouvoir dire que le salarié, n’est pas à la hauteur, et qu’on peut envisager un licenciement pour ce motif.

          Les belges dans les réformes mises en oeuvre ont ils un plan de formation professionnel du personnel????

          Nous sommes d’accord qu’au Bénin, comme dans beaucoup de pays africains, l’efficacité fait défaut, mais ce n’est pas forcément la faute des salariés.
          L’employeur a le devoir de former le salarié pour qu’il soit productif.
          Les belges réfléchissent ils à cet aspect du problème avant de proférer des menaces de licenciement???

          • Monsieur entre vous et moi, je pense que nous avons tous deux une appréhension qui ne répond pas clairement aux exigences et conditions des travaux portuaires, et les étapes diverses qui ont conduit l’état à confier la gestion du Port de Cotonou aux Belges. Vous parlez de formation professionnelle et recyclage, ces deux matières sont de nouveaux horizons au Bénin et à travers le continent noir africain. Quel est le nom de l’Université au Bénin qui donne de l’enseignement sur les gestions et la main-d’oeuvre portuaires? Vos demandes aux Belges à mon avis sont mal placées, parce qu’au Bénin et à travers tous les pays africains la formation professionnelle et le recyclage professuinnel sont non-existents. Pourquoi aller demander aux Belges ce qui n’existe pas? Si l’effectif portuaire avait appris leur métier d’une manière archaïque, le rendement serait moins productif, et parlant de connaissances de causes, nous n’avions jamais cherché à être productifs dans tout ce que nous entreprenons, et bien là tout le danger.

          • Mr The Atlantean, j’ai l’impression ne pas parler chinois!!!

            Il y a des normes pour prononcer un licenciement pour insuffisance professionnel.

            L’employeur doit d’abord faire la preuve, qu’il a essayé de remédier aux insuffisances du personnel à travers des formations continues.

            Pourquoi ne va t on pas exiger des belges de faire au Bénin ce qu’on fait en Europe???

            Ils sont là pour faire des réformes, que les réformes se fassent jusqu’au bout. On ne peut pas sanctionner des travailleurs à travers un licenciement pour insuffisance professionnelle si on n’a pas soit même assumé ses responsabilités vis à vis de ces travailleurs.

            La formation continue, et le recyclage sont des droits de tout travailleur.

            Peu importe comment le port a été géré avant eux, ils sont là pour faire un travail, que le travail se fasse proprement, c’est tout ce qu’on leur demande.

            On sait comment ça se passe en Europe, soit ils le font exactement comme cela se doit, ou qu’ils plient bagages.

          • @Sonagnon
            Et Monsieur Sonagnon, je ne crois non plus m’avoir exprimé en Foun ou en dialecte Gun. Depuis combien d’années que le port de Cotonou a été mis en service? J’ai souvenance avoir une porte-clef dépictant le port de Cotonou dans les années 1961. Bref! Je parie depuis ce temps le port a toujours été géré dans des conditions archaiques, la preuve on utilise des grues sur pneus pour décharger des navires. Comment voudriez-vous faire la formation professionnelle et le recyclage professionnel quand les moyens de bord sont absents? À comprendre vos arguments, vous voulez confier le pilotage d’un Boeing 747 à un pilote d’hydravion, Monsieur ça ne se fait pas. Si le pays (Bénin) avait suivi la maintenance du Port de Cotonou avec les innovations des technologies portuaires concernant la maintenance et le personnel, je suis certain que ce licenciement collectif ne verra pas son jour au Bénin. Je ne pense pas qu’il serait profitable de recycler ou reformer le personnel qui est à quelques années de la retraite.

        • Notre Ami Sonagnon et le Tchite n’ont rien compris. C’est 60 ans d’indépendance…Après avoir chassé les blancs…on n’est incapable de gérer notre port! copains copines soeurs et frères oncles et tantes sont les employés qui keplys souvent sont assis sur leur laurier. intouchables car protégés par un quelqu’un! les vols de marchandises sobt courants…quand vous envoyez de la marchandises au benin…il faudrait ne plus dormir…quabd voys faites partir de la marchandise voys devez priez jus qu’à ce qu’elle embarque sinon les caissons sont vides avant même l’embarquement sur le navire…et voys dites quoi?

      • Sonagnon, tout ce tu defends est légitime, mais c’est Talon avec son gouvernement a bradé les droits du travailleur, tout en maintenir les devoirs de ce dernier. Si tu as suivi son discours de Berlin, où même l’audience a rit, en étonnement, à un moment donné, tu aurais tout compris, mon cher.

        • J’ai très bien compris l’état de non droit dans lequel vit le peuple béninois en général et les travailleurs en particulier.

          C’est pourquoi je n’ai pas manqué de rappeler aux belges, que cette situation ne va pas durer éternellement.

          Car, lorsque TALON partira, et que le pays va renouer avec le droit, les procès vont pleuvoir, et le Port aura à payer des dommages et intérêts si les tribunaux expriment que les licenciements étaient abusifs.

  6. Tu sors d’où toi? N’y a t-il pas de vols dans sociétés en Occident? On dirait que tu n’as jamais mis pied hors du Bénin.

    Le voyo est aussi voleur et magouilleur que le minhui. Ils sont tous des hypocrites. Il faut vraiment frotter, vivre et travailler avec les voyos pour les connaître.

    • Moi je vais t’apprendre ce qu’est l’occident! Mr j’y vis depuis ma petite enfance. Voilà! quand je transporte des marchandises du continent Américain vers l’Europe tout arrive intact par le port. Quand c’est de l’Europe ou de l’Amérique vers le Togo ou le Benin…c’est à peine le 1/5 qu’on retrouve. Alors ceux sont les yovos qui viennent voler au port de Cotonou ??? Espèce de taré va! vous n’avez encore rien vu. C’est Talon qui vous faut avec vos frères et soeurs qui sont là assis sur leur laurier après les faveurs d’un oncle!

      • C’est toi qui est **** d’espèces. Dans le es sociétés que je travaille ici en Europe, les licenciements pour vols sont pleins, et les voleurs, c’est mes collègues yovo.

        Ils suspectent d’abord le noir, parce qu’il est noir. Mais après enquête et revues des vidéos surveillances, ils se rendent compte que c’est leurs compatriotes qui les volent. Hypocrite que tu es aussi.

    • Tu sors d’où toi? N’y a t-il pas de vols dans sociétés en Occident? On dirait que tu n’as jamais mis pied hors du Bénin.

      Le voyo est aussi voleur et magouilleur que le minhui. Ils sont tous des hypocrites. Il faut vraiment frotter, vivre et travailler avec les voyos pour les connaître.

    • Pourquoi le phénomène des gilets jaunes est né et prend de l’ampleur en occident, tu penses ? La réponse, la mauvaise gestion. Detrompe toi donc.

      • Tchite!
        Tu n’as rien compris des revendications des gilets jaunes. on parle du port de Cotonou. on parle de tes amis, oncles et soeurs qui sont sont à rien foutre et qui attendent juste l’arrivée d’un navire pour piller et dérober les affaires des gens. Vous n’avez rien vu encore! Ce n’est qu’un debut. Que voys soyez là et qu’un Européen viennent diriger votre port…avec le ménage approprié des incompétents…et vous trouver ça anormal! bandes de paraisseux!

        • Il y a de vols partout dans ce monde. La différence entre le Bénin et l’occident, c’est qu’il y a des unités de contrôle, de sécurisation qui ne dorment pas, qui essaient de faire leur travail et qui sont mieux payées et logées. Si tu fais un Google search sur le port d’Anvers en terme de traffic de drogue, tu te rendras compte que c’est une ded plaque tournante en Europe, et c’est dans le news, malgré les efforts colossaux de cette entreprise en terme de logistique, sécurité, etc.

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