Le ministre dans l’enseignement secondaire Kakpo Mahugnon était récemment sur les plateaux de la télévision nationale pour rassurer les enseignants encore craintifs face à l’évaluation intellectuelle que le gouvernement leur impose.
L’évaluation intellectuelle des enseignants du secondaire n’est pas orientée contre ces derniers. Cette assurance vient du ministre de tutelle Mahugnon Kakpo. « On doit procéder à cette évaluation pour mieux identifier les besoins de ce sous-secteur. Il y a effectivement certaines informations disponibles mais qui sont insuffisantes. L’évaluation intellectuelle accompagnée d’un diagnostic physique devrait permettre d’avoir des informations assez claires pouvant nous  permettre d’avoir un plan d’investissement et de recrutement fiable » a-t-il expliqué sur les plateaux de la télévision nationale.

Mahugnon Kakpo dit avoir tenu plusieurs réunions avec les responsables syndicaux pour leur expliquer les vraies raisons de cette évaluation. Il a même organisé une session extraordinaire pour la cause, assure-t-il. A cette occasion, ces responsables syndicaux ont fait des propositions et même suggéré le report de la date initialement prévue pour cette évaluation. Ce à quoi le ministère a adhéré. «Ils ont demandé à participer à la sensibilisation de leurs collègues sur les termes de référence ayant rapport à cette évaluation. Ce que nous avons fait » informe le ministre qui estime que la plupart des enseignants ont donc  été sensibilisés sur la question.

Ils n’ont pas les vraies informations

Quant à leurs collègues qui manifestent contre cet examen, ils n’ont pas les « vraies informations » pense le ministre. Mahugnon Kakpo a par ailleurs invité les enseignants à se rendre dans leurs salles de composition le samedi prochain pour subir ces épreuves. « Les centres de composition sont prêts, les responsables au niveau de la surveillance et de la supervision, le matériel lourd est déjà convoyé, le matériel sensible est déjà sur place, les mesures sécuritaires sont prises pour que les compositions se passent dans de bonnes conditions » a-t-il assuré.

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3 Commentaires

  1. Il faut commencer par évaluer le ministre et son president…
    Sont ils Ala hauteur de leur missions ?

    On value les gens avant de les embaucher et non des années après…
    Apres l’embauche, l’evaluation se fait sur la base des résultats obtenus ( taux de réussite, feedback des élèves, des parents, des inspecteurs…) et non des examens…
    Une bande de bras cassés et de pieds nickelés au pouvoir !!!

    • gombo…tu as vu juste…!!

      il faut une mission…pour aller voir..les résultats universitaires..de notre deug eur raté…en france..

      Il parait..à ce qu’il paraitrait…que le type..avait des gamelles…aux partiels..en première année..

      J’ai eu à rencontrer…un prof à cheick anta diop à dakar..qui m’a avoué…que ce type..était inconstestablemment…quelqu’un..d’intelligent..mais…il le voyait..déjà…quelqu’un qui veut réussir par des voies raccourcies..

      C’était son meilleur ami…

      • “reussir par des voies raccourcies ”
        C’est le credo dans notre pays, du sommet a la base…
        Un peuple a les dirigeants qu’il mérite dit, on…
        Cela semble être le cas dans notre pays, car comment croire que nous ayons porte ces gens au pouvoir, et pire que la soit disant classe politique, les Amoussou, Houngbedji, Kolawole, Sacha Lafia et les soit disant technocrates Koukpaki, Bio Tchane s’aplatissent devant les milliards d’un parvenu…

        Pauvre pays…

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