En France, Nicolas Sarkozy semble prendre de plus en plus de poids au sein même de la Macronie, au point de penser à un retour en politique ?Nicolas Sarkozy, retiré des affaires politiques depuis sa défaite aux primaires Républicaines face à François Fillon, n’en reste pas moins un personnage phare de la France. L’ancien chef d’Etat, aujourd’hui dans l’ombre, serait d’ailleurs très consulté du côté de l’entourage d’Emmanuel Macron qui verrait en lui un véritable mentor. 

Sarkozy, comparé au “Johnny de la politique”

Aujourd’hui considéré comme étant « indispensable » par certaines, la crise des gilets jaunes aurait poussé l’ancien président de la République à se montrer un peu plus présent qu’il ne l’aurait souhaité. Celui-ci serait d’ailleurs consulté relativement fréquemment par la Macronie, ce qui ne serait pas pour lui déplaire. « C’est génial de discuter avec lui. C’est une bête politique incroyable. » s’enthousiasment certains députés, tandis que d’autres vont jusqu’à le surnommer le « Johnny Hallyday de la politique ».

Macron, un “barreur de petits temps”

Un retour en fanfare qui trahit en fait deux choses. La première, la République en Marche semble vouloir chercher des voix à gauche. Résultat, le fait de collaborer pleinement avec l’ancien patron de la droite, et même de la France, parle et peut pousser certains élus ou membres de partis à se poser des questions. Second point, Nicolas Sarkozy agit en tant que recours. La raison ? Selon ses proches, « il pense qu’on va à la catastrophe », la crise des gilets jaunes étant, selon lui, plus profonde qu’elle ne paraît. Cette force de conviction l’aurait d’ailleurs poussé à comparer Emmanuel Macron à un « barreur de petits temps ».

Une manière à peine voilée de le comparer à un capitaine qui n’arrive plus à gérer son bateau alors en pleine tempête. Mais alors, la question de son retour se pose. Lui qui a assuré à de multiples reprises ne plus vouloir s’impliquer dans la vie politique française, le pense-t-il réellement ? Les nombreuses affaires dans lesquelles il est encore empêtré aujourd’hui (financement libyen de la campagne de 2007, Bygmalion) semblent lui boucher l’horizon. La crise sociale qui plombe actuellement le pays pourrait-elle alors agir en qualité de « déclic » ?

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