Donald Trump est arrivé mercredi 13 mai à Pékin pour une visite officielle centrée sur les relations économiques entre les États-Unis et la Chine. Le président américain est accompagné d’une délégation d’une quinzaine de dirigeants de grandes entreprises, parmi lesquels Elon Musk, Tim Cook et Jensen Huang, alors que Washington et Pékin cherchent à réduire les tensions commerciales accumulées ces dernières années.
La Maison-Blanche a également convié David Solomon, Larry Fink ainsi que des représentants de Boeing. Ce déplacement vise à favoriser des accords dans l’aéronautique, les technologies, la finance et l’industrie, tandis que la Chine demeure un marché stratégique pour plusieurs groupes américains.
Boeing et Nvidia parmi les dossiers les plus suivis
La présence de Jensen Huang attire particulièrement l’attention. Le dirigeant de NVIDIA est devenu l’une des figures les plus influentes du secteur des semi-conducteurs, au moment où les puces destinées à l’intelligence artificielle occupent une place croissante dans les discussions entre Washington et Pékin.
Boeing espérerait, de son côté, obtenir une importante commande d’avions, potentiellement composée de plusieurs centaines de Boeing 737 MAX. Aucun accord de cette ampleur n’avait toutefois été annoncé officiellement au moment de l’arrivée de la délégation américaine.
Une méthode déjà utilisée lors du premier mandat
Donald Trump avait déjà adopté une approche comparable lors de sa visite en Chine en 2017. À l’époque, Washington et Pékin avaient mis en avant des accords commerciaux présentés comme représentant plus de 250 milliards de dollars.
Depuis son entrée en politique, le président américain défend une diplomatie orientée vers des résultats économiques concrets pour les entreprises américaines. Cette méthode consiste à associer directement les dirigeants du secteur privé aux discussions avec les partenaires étrangers.
Une rencontre attendue avec Xi Jinping
Le programme de la visite prévoit des entretiens avec Xi Jinping, au moment où les deux puissances cherchent à stabiliser leurs relations après plusieurs années de droits de douane, de restrictions technologiques et de désaccords stratégiques. Les annonces éventuelles sur les contrats industriels ou les engagements commerciaux devraient être suivies de près par les marchés internationaux dans les prochains jours.




Mwais … Trump passe sont temps à insulter les Chinois et à leur coller des droits de douane et maintenant il espère des « contrats » pour des entreprises US concurrentes dircetes d’entreprises chinoises.
Juste pour le plaisir, je parie sur un magnifique clash bien spectaculaire ! Et Trump qui repart une main devant, une main derrière.
Trump a d’autres ambitions : demander (ou même exiger) à la Chine d’arrêter d’aider l’Iran et d’acheter du pétrole russe ou iranien.
Il doute de rien ! La méthode mafieuse, les Chinois connaissent, ça ne marchera pas
« Boeing espérerait, de son côté, obtenir une importante commande d’avions, potentiellement composée de plusieurs centaines de Boeing 737 MAX. »
C’est pas celui qui se crashe tout le temps ?
Le but des Chinois est de ne plus dépendre de Boeing et Airbus, jugés comme étant des fournisseurs peu fiables. Les Russes ont mis en prod un tout nouveau moteur pour l’aviation civile et les Chinois en ont déjà commandé pour leurs propres avions.