Plusieurs citoyens peuvent tomber sous le coup de la loi avec la retransmission en direct du procès ICC-SERVICES sur des chaines de radio diffusion, d’après les explications de Me Bastien Salami.Tout le débat devant la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET) du Bénin dans le cadre du procès ICC-SERVCICES est diffusé en direct sur des radios depuis le lundi 17 décembre 2018. Cette décision de la CRIET n’est en aucun cas une infraction, selon les propos de Me Bastien Salami.

Pour lui, cette option de la CRIET s’explique par le fait que tous les plaignants –notamment les spoliés- ne peuvent pas avoir accès au procès vu leur nombre. Ils sont des dizaines de milliers. La retransmission en direct leur donne l’occasion de suivre tout ce qui se passe dans le procès.

Mais il y a un piège. Selon Me Bastien Salami, la captation de la diffusion ou son enregistrement ne sont pas permis. « S’il est vrai que la diffusion des débats n’est pas une irrégularité, il faut savoir que ce qui n’est pas bon c’est la captation. Le fait d’enregistrer constitue une infraction » a-t-il expliqué sur la télévision béninoise E-Télé.

3 Commentaires

  1. C’est comme si chaque fois qu’il y a quelque chose, les béninois pensent que le Bénin est un pays entièrement à part. Des procès plus retentissants ont été diffusés dans d’autres pays. L’affaire IIC SERVICES doit être rendu nue, claire, avec toutes les explications, détails, déballages possibles. Et après chacun doit tirer des leçons sur ce que l’Homme est, sur ce que le Béninois Cadre Intellectuel est.

  2. La Criet elle même sera tenue responsable de ces enregistrements point barre. Drôle de pays où on favorise soi même la violation des droits de l’Homme.

  3. Très drôle on dirait des enfants qui raisonnent. Vous ferez comment pour empêcher les gens d’enregistrer tout ou des extraits ? Hahahahaha

LAISSER UN COMMENTAIRE

SVP saisissez votre nom
SVP, Entrez votre commentaire