Le président Sénégalais serait en train de se dérober à une initiative prise par une étudiante en Science Po à Paris sur le réseau social Twitter. Cette initiative invitait Macky Sall à un débat en vue de l’élection présidentielle de février prochain.

Macky Sall, le Chef de l’Etat Sénégalais serait en train d’éviter un débat sur les questions brûlantes de l’actualité. Dans le cadre de l’élection présidentielle, une pétition a en effet été lancée sur les réseaux sociaux pour amener les différents challengers en lice pour l’élection présidentielle du 24 février prochain à s’affronter sur un plateau de télévision.

Cette offre qui a été directement adressée au président Sénégalais par une étudiante en Science Po à Paris sur le réseau social Twitter n’aurait pas reçu une suite favorable. Candidat à sa propre succession, Macky Sall a préféré selon des proches aller défendre son bilan sur le terrain. Ce débat télévisé qui n’est pas la bienvenue chez l’actuel locataire de la présidence Sénégalaise est par contre bien accueillie dans le camp des adversaires politiques du président.

Adhésion des autres candidats et des usagers des réseaux sociaux

Cette idée de débat en vue de l’élection présidentielle de février prochain a reçu un très bon accueil auprès d’une bonne partie des usagers des réseaux sociaux et des autres challengers. Pour Papa Ismaïla Dieng, un des militants de la pétition qui a déjà reçu près de 3 mille adhérents, il faut que ce débat ait lieu. Il estime qu’il faut débattre pour amener des réponses aux « questions d’agression de l’environnement, sur les questions des atteintes aux libertés individuelles, sur les questions économiques, la gestion des contrats pétroliers ».

Du côté des autres candidats en lice pour ce scrutin, 4 candidats sur 7 seraient déjà acquis à la cause de ce débat. « Les gens n’ont jamais voulu poser les vraies questions qui intéressent les Sénégalais. Entre politique, les campagnes c’était toujours des invectives des injures, des révélations de scandales mais on ne parlait pas des programmes. » a indiqué Malick Ndiaye, secrétaire national à la communication de Pastef.

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