La prochaine élection présidentielle au pays de Félix Houphouët-Boigny est désormais le principal sujet de discussion. Même si les potentiels candidats gardent le suspens sur leur participation ou non, le président en exercice se dit qualifié pour concourir. A la faveur d’une interview qu’il a accordée aux journalistes de RFI en marge du 32e sommet de l’Union africaine à Addis-Abeba, il martèle que la nouvelle loi fondamentale de son pays lui donne le droit de briguer un autre mandat.

« C’est très clair, je peux me représenter si je le souhaite. C’est une nouvelle Constitution. Tous les avis juridiques que j’ai consultés me confirment. » a insisté Alassane Ouattara sans pour autant donner l’assurance qu’il sera en lice pour ce scrutin. « Je donnerai ma réponse en 2020. Je peux prendre une décision jusqu’au 28 juillet 2020 » a ajouté celui que les Ivoiriens surnomment ADO.

Des leaders entretiennent le doute sur leur candidature

Excepté le cas de Laurent Gbagbo qui est toujours dans une procédure judiciaire, le discours est pratiquement le même dans toutes les chapelles politiques ivoiriennes. Les leaders évitent d’être trop explicites en ce moment sur ce sujet et gardent un doute permanent sur leur participation à ce scrutin. Guillaume Soro, l’ancien président de l’Assemblée Nationale qui a déposé le tablier tout récemment ne s’est pas prononcé officiellement sur sa probable candidature.

L’ancien président Ivoirien Henri Konan Bédié quant à lui s’affaire à fédérer les forces politiques de l’opposition pour combattre l’actuel président. Selon son discours à lui, une alliance entre Gbagbo et lui ou encore avec Soro ne serait pas exclue.

2 Commentaires

  1. Fatou a été chargé de créer les heures supplémentaires à la CPI pour permettre à son doux Ouatara de s’accorder une chance de plus et à son mari, de bonnes affaires. Mais je doute fort que cela leur marchera car l’Afrique ne devient pas moins intelligent, mais tout le contraire. Les africains comprennent donc ces stratagèmes et le peuple ivoirien fera la peau à Ouatara et ces complices le moment venu.

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