Geneviève Legay, 73 ans, est devenue ce weekend la nouvelle figure du mouvement gilet jaune. Blessée samedi dernier, en marge du 19e acte des manifestations, celle-ci s’est retrouvée à terre après avoir été bousculée par des représentants des forces de l’ordre. Interrogé à ce sujet, le président de la République lui a souhaité “un prompt rétablissement, et peut-être une forme de sagesse“.

Consciente et évacuée, la victime souffre à ce jour de diverses fractures au niveau du crâne, ainsi que d’hématomes sous-duraux. Une enquête a d’ores et déjà été ouverte sur cet événement et la famille de la septuagénaire a annoncé qu’elle souhaitait déposer plainte. Le président Macron lui, a assuré comprendre la douleur de la famille face à ses images, ajoutant en outre, qu’il fallait que les manifestants, dans leur globalité, acquièrent un “comportement responsable“.

Macron, une sortie risquée

Le président Macron a ensuite pris pour exemple cette vieille dame. Selon lui, les manifestants doivent apprendre de leurs faiblesses et ne pas se rendre n’importe où, surtout dans un contexte aussi tendu que celui qui touche actuellement la France. “Quand on est fragile, qu’on peut se faire bousculer, on ne se rend pas dans des lieux qui sont définis comme interdits et on ne se met pas dans des situations comme celle-ci”. À ce titre, le président de la République a réitéré son envie de définir des périmètres d’interdictions, tels que ceux qui ont été édités le weekend dernier.

Une sortie risquée et qui pourrait pousser certains gilets jaunes à une nouvelle fois s’énerver contre le président de la République. Jugé hautain par une bonne partie des manifestants, ce dernier a donc pris un réel risque de voir les gilets jaunes reprendre sa petite phrase et la tournée de manière à ce qu’elle soit utilisable contre lui. Les tensions étant encore réelles en France, la moindre petite incartade peut effectivement provoquer une vraie polémique.

La justice enquête sur cet incident

La garde des Sceaux elle, a également souhaité un prompt rétablissement à la manifestante, ajoutant qu’il était toutefois curieux de voir des gens se rendre dans des lieux annoncés comme étant interdits d’accès. “À la suite de sommations, une personne qui y reste est susceptible de commettre un délit et c’est dans ce cadre-là que les événements se sont passés” a continué Nicole Belloubet, confirmant son souhait de voir les gens prendre leurs responsabilités et manifester dans la légalité. Le procureur de Nice, Jean-Michel Prêtre, a pour sa part estimé que le délit n’était peut-être “pas si net“. L’enquête permettra de faire toute la lumière sur les responsabilités de chacun.

4 Commentaires

  1. Quand on a 73 ans comme moi et que la retraite est insuffisante pour vivre, on ne va pas se faire bousculer dans des manifs interdites, on continue a travailler comme je le fais chaque jour !

  2. Quand on est pointé du doigt par l’ONU, les ONG, et les députés européens concernant les droits de l’homme, on se remet en cause. Et, surtout, on se tait !

  3. Kelle honte monsieur macron! Si à son âge elle avait pour vivre seulement la moitié de votre salaire …Elle ne se serai pas trouver dans la rue comme des milliers de ses pauvres que vous méprisez j ai moi aussi 79 ans il me reste loyer sorti 350 euros pour vivre et j aurai fait comme elle si j avais pu …marre de crever sans aide rien je vais vous donner une solution monsieur le président des riches …Vous allez vivre durant seulement 3 mois avec 790 euros de retraite de la CRAM manger payer votre loyer vos charges …Et je suis sûre. .petit enfant gâté et égoïste qu avante la fin du premier mois vous supplierere que l on vous rende votre ancienne vie une constatation toute bête monsieur …Avec seulement le prix d kikouune de vos cravate. ..Je mange MOI durant un mois …alors svp monsieur vs devriez demandez pardon à cette grand mère d avoir défendu le seul droit qu il lui reste ….Celui de revendique sa souffrance !!Sans haine simplement avec degoût de votre mepris

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